La mort de Willem

je veux extraire et rendre des essences, ou me taire :

il y a ceux qui se consument comme une chandelle, à moitié conscient de ce qui crève les yeux, d’autres ne sont que les pantins de la folie, et qui tuent…

il y a des jours sans pareil miroir, – dévorez vous les uns les autres ! je suis innocent, mon cœur douloureusement en peine, de la si pauvre âme partie…

il y a que la vie est un coup de couteau, accepté résolument en pleine poitrine, et s’éteint d’une mort seulette, comme un vendeur à la sauvette…

il y a que la tristesse originelle de Kâbîl est sans limite, que l’on doit en finir de trop s’achever soi-même. je n’ai plus de visage pour vous mes amis, tout a la cendre étalée…

il y a sous le bleu du ciel de Tizi-Ouzou, un air toujours bleu… je souhaite seulement être là-bas, de l’autre côté du réel

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