Soliloque

il me revient ton image radieuse que je touche, toutes ses aspérités sont mon chemin, combien seul sur une terre étrangère et dans le noir de ce jardin…

tu n’as jamais cessée de m’aimer à chaque grand virage, sur les tours de garde et devant les âges. notre relation aussi bref qu’elle fut été intense, rare et sublime…

je peux encore sentir tes bras autour de mon cou, c’est de tes gestes, tes lèvres accueillantes… je te pleure, mon amour perdu ! je me laisserai descendre dans l’œil du silence, une perle qui coulerai à jamais…

je lis à l’instant la nature de tes imitations, combien il est difficile de construire sur le long terme. toi, tu es étonnamment une femme, dont j’admirais plus que tout la conformation astral…

te souviens-tu des arbres que l’on capturait en photo, les grilles ornées d’or et le parc ? j’y suis aussi fantasque qu’au cœur des nues, une source de calme et de régénération…

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