Embryon

j’écris l’histoire en même temps que je la vis…

non loin de l’arbre à poèmes

salvateur plus qu’autre chose, comme sur des chemins d’averses !

je me surprend à très bien penser, comme les citations philosophiques, les proverbes, les dictionnaires … etc.

j’aime les significations sur la vie, le passé et l’espace 

sans doute devrais-je reprendre, aller dans la bib’othèque 

et relire les livres intérieurs

j’ai une admiration immodéré pour l’aventure 

de mon voyage autour du monde des poètes et des poétesses

*

la poésie

c’est lorsqu’on a faim, pour les affamés !

de pain

de vivre

lorsqu’un poète dit toujours, il faut entendre toujours ailleurs…

*

écriture, lecture et cigarette à n’en plus finir

la poésie rend aussi malade, de son flanc naît la littérature et la plus belle manière de la construire est de tout déconstruire

cela veut dire quoi être soi-même 

ceci n’existe pas et encore moins admissible, sur ces entrefaites :

un poète, c’est le non-être dans l’absolu

aussi abrupt que cela puisse paraître, il n’y a pas de bon poète ou de mauvais poète… pour trois heures de temps, j’étais prophète

il n’y a pas de route pour le non-doute !
il n’y a pas de route sans aucun doute !
 

*

nous autres, chantre et chandelier de toute heure, nous prenons acte de la part sublime de ce monde,  

intransigeance // vigueur // manifeste :

au-delà des monts, nous continuerons à porter notre mort et nous vous porterons, n’attendons plus, partons partons partons… n’est-il pas urgent !

pour vous servir :

on écoute vos attentes dans le silence des nuits

on observe les formes et les idées à travers les siècles

on se brise les mains irrécupérables sur nos lyres

on tombe souvent sur des vers froissés ( par là même renaît l’esprit de l’émancipation ! )

on ne sait pas si c’est un remède comme une magie noire

on ne sait pas si c’est une nécessité comme des lépreux

le temps de l’écriture est comme des spasmes

ses instants comme une dilatation du temps

la poésie a gagné en transmission grâce aux écrits, elle s’ampute également en spontanéité et fraîcheur

crée et produire est comme une offrande des âmes au grand chêne, telles sont nos paroles, écrire .. .. ..! ( c’est à dire, aller d’une table bancale à une autre ! )

*

que vous sortez ( du moins, encore vivant ! ) ou que vous rentrez

qui que vous soyez, Shalem et Paix et Salem, à votre guise

j’affirme de mémoire ancienne mon bonheur inachevé, parce que non-avoué

il n’y rien qui mente dans ce poème

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