Le hac de Leila

les fenêtres sont grandes ouvertes, c’est l’été …

je porte une cape transparente et chiffonnée, mon bermuda est humide

ma voisine cuit du riz dans la cuisine familiale 

elle n’a plus le temps de me cultivée de ses soins affectés 

le vent fait gonflé sa djellaba à petits motifs amusants

comme un drapeau aux couleurs indéterminés

je suis perdu dans l’âge des premiers émerveillements   

ce mal identifiable entre tout : nous allons plus revivre cette belle histoire d’amour

l’une des raisons est que pour elle je me détraque le kaléidoscope

si par malheur la chance me tourne le dos …  

mes anges de la prédication me susurrent

des solutions prêtes à l’emploi entre les mains de la providence

que je ne révélerais pas ici …

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