Cela chantera peut-être deux fois

À Lucie.

1/3

l’espèce d’un autre genre que l’on ne retrouve nulle part, comme un adoucissant des âmes caînnes. je vais à la rencontre de son job de nettoyeuse.

les sites de rencontre ont ceci d’imprévisible.

je vois son sourire unique et inoubliable, un diamant de météorite ! je persiste à consulter ses photos de bonne à marier,- n’est-il pas une affaire classée ?

je la débusque dans sa superbe promise aux variations, une belle esquisse entre de vagues réminiscences de quelque chose d’encore plus vague.

comme boire le mythe.

je vais juste partir et je dis non

comme veiller au grain de ses réticences

prendre l’instant de l’éternel et voir les paramètres de la trajectoire

un ciel presque bleu derrière les arbres nus qui se courbent

le soleil se noie sous mes pieds où pointe l’herbe douce

je heurtais ses lèvres amers et mouillées, comme sous la pluie de Dali ! je traînais pour elle mes pleurs dans la rue parmi les beaux qui ont du génie.

je pense el djinn à la claire bougie de l’été dernier.

je bande rouge et la devanture est un tropique laiteux, la lune ce soir sera pour te plaire étatique et verdit. je dois à la vie des hasards inopportuns.

je n’ai pas de réponse toute faite et ma vie n’est pas parfaite !

je cherche la fleur saine sur une sainte terre et lui bâtir un royaume… ce n’est plus possible ! il faudrait tout l’or de la terre et des hommes cartographiés.  

il n’est plus possible !

je me perfectionne sur le marché des cœurs inenfantés

le jeu en est sa déchirure

une femme dans un parcours amoureux

la vie est un bouleversement vocalique qui peuple

je suis avec comme un ermite, le monde sauvage

mille félicités pour les âmes en peine

je suis content mais il faut savoir, il te faut savoir

qu’il y a une âme en peine abandonnée du ciel qui ta fait mourir

la lumière sur ses cheveux violet

j’étais l’ami de son corps sous les draps, il y a mon corps noir

une souscription médiéval, elle me parait lointaine dès ce présent

l’être seul, une éphémère bougie

le verbe multiple, une transparence et moi

est une souillure que je lave de mes yeux noir de toutes les façons

j’observe le ciel à travers la tasse caféinée et mes vieilles chaussures sous une table ronde, il se trouve au-dessus le moisie d’un soleil hypothétique.

je sens la chaleur de l’automne sur mes joues et les passants qui rêvassent, les prémisses d’un bail dans un cœur naïf devant soi. je fonds sur la chaise en osier.

je lance des petits miaulements de la gorge d’un chat en attente, méandres,- m’imagines-tu ainsi ? je vois des amoureux qui se tiennent la main.

tiens toi calme, poète !

je suis le déraciné, à jamais

comment redonner une seconde chance à l’amour ?

– un expresso s’il vous plait

– tout de suite Monsieur

– non, plutôt un double

– bien sûr, tout de suite

– votre ticket

– merci, tenez… !

le péché Kabyle est d’être trop kabyle, ça va les tuer d’orgueil inévitablement, beaucoup de luisance pour ne pas flairer le coup.

2/3

je suis un croche pied à la civilisation, une relâche et détendu dans mon cloître. je m’éloigne le maximum de toute autre dimension pour fondre dans le rythme.

je fais une liste de mes qualités très rares, mais ça serait bien ! une réserve de tendresses et tu es une bible mariée avec le soleil,- loué sois-tu et ce qui te dépasse !

je n’ai rien de la tempérance d’un saint châtré, lorsqu’une femme attenante sourit à son téléphone. je deviens idiot avec l’âge, c’est plus fort que moi.

garde ton funk au calme !

je scénographie nos rêves qui révisent

la tête inadéquate avec mes yeux

pour clore

il faut connaître l’espace

du corps

je revois une tenancière qui est au téléphone avec Amanda Sue, elle ne répond de rien et réclame son du ! l’héroïne est à une demi-douzaines de routes d’ici.

je glisse vers toi toujours aussi indéfinissable: la grande bleue aux cheveux roux ! je m’amuse par déclic, comme un vulgaire mollusque gorgé de vitamines.

je scrute le vide vite et clair, comme un paravent chinois ! les murmures de la pierre d’ombre jaune… stupides oiseaux de l’étendue ! lire l’âme des gens est mauvais.

le prévoir pour mon post-scriptum !

très bas dans le jour sur la route des ailes

je prends le bus :

ingurgiter

courir avec le silence

toujours vivre 

outrageux, je ne sais plus vivre !

je respire ce qu’il y a de peu dans l’air, ma symphonie du crémant ! je ne fais qu’un avec… surgir, mûrir et s’évader ! ils regroupent à eux seuls presque tous les mots.

je repense aux visages déclassifiés, aux tatous des anciens… etc. les célébrer sont nos assurances simples et qui défient. je suis un homme simple, factuel.

Menon est une bouche ouverte avec la langue noire !

je meurs et me déverse sur les trottoirs de mes lectures qui me collent à pleine dents, mon imaginaire est fantomatique, cela ne veut pas dire inexistant.

où peux-tu te cacher ?

je reste le boulon clouté sur une page blanche

comme la ville des mirages

à pas de chenilles

cinq filles aussi différentes

qu’une pluie d’automne

3/3

je m’en vais vers l’est flamboyant, l’irradiante parole recommence nouvelle sous le ciel de mon appartement. j’écoute là-bas la route des voyages et du conseil.

les territoires en amont de l’homme.

je me suis assoupi entre les mamelles grossières qui touchent le sol, c’est-à-dire pour une misère ! ils ont la solde dans la moelle qu’ils se lèvent ou qu’il pleuve !

Menon est un long nez qui respire la fraîcheur des mensonges !

je danse amoureux fou avec les aigles blancs, une communiant avec le ciel infini. je ne sais rien des noires montagnes et il fait particulièrement chaud.

la lune aurait pu nous réunir

loin, bien loin et où tu veux et nulle part si tu souhaites

le calicot se récolte tôt le matin

le soir venu on boit du thé chaud

( il y a sûrement une déesse cachée derrière ! )

je joue avec les planètes fauves comme aux échecs, la débâcle pour les unes et tous les autres entre des tenailles. les lacunes de la terre rouge sont envisagées.

souvent, je perds !

je retrouve comme chaque soir ma fée et ses confidences, elle me caresse le cœur et dit : chérie chérie… ton déshabillé est exquis ! elle vit isolée dans mon aquarium.

je rumine celle qui ne décline pas son nom, comme cet escargot de travers sur la vitre qui lisse. je vois quelques métaux, c’est de lui que bave les motsouateurs.

la mort rode en ces longues nuits dans ton ventre

la mort rode en ces nuits sans fond… etc.

après le voile

l’os

j’essaie de fermer mes yeux !

je vois des basiliques et de vieux châteaux sous la pénombre, les façades et mon armoire hanté, mes ancêtres et mes mille bravos sur le talon… etc.

une femme peut parfois être toxique, comme un rêve inachevé. elles étaient de gris les grilles de la terrasse,- pourquoi les diables sont barbus ?

d’un long et seul naufrage !

il y a des sentinelles avec des yeux océan qui voient le ciel debout, comme si on croisait le fer, partout ! je finirai peut-être en cardinal, un vaudou ?

parce qu’ils se rencontrent ailleurs

ils échappent à la petite mort

je rêve que je la tiens la tête en arrière

par ses cheveux mélodieux

une douceur d’hexagone qui émane

comme de vieux zestes

un fond de sirène qui me berce

je presse l’égide, de marbre est ma queue

( L’élégante )

l’extase réinventé

le maudit

nuages

forme

yeux d’ivresses

acide

étrange

lenteur bleuté

carma

courbe

s’incline

arc fibrille

elle avait des boucles de cuivre

l’esprit des conteurs

les sons nocturnes

merveille

découverte

au porte d’une ville

enfant = marron

noir papillon

nos héros immobiles

pieds de pierre

mystère

s’offre un dissous

captive

mille baisers complices

celle qui attend le lever du soleil

ne regrette pas la fête

Une pratique que j’ai pris de France

j’écris des poésies sur tous les supports, elles venaient parfois et je les fuyais, à présent, j’accueille. j’aligne pour ce faire des lettres derrière un voile.

n’importe où et n’importe quand.

je sens au cours de la rédaction de mon poème et tout de suite avant ma première lecture, comme une présence au-dessus de mon épaule, et elle broie !

c’est la mort des bienheureux.

j’ai mis beaucoup de temps avant de pouvoir l’identifier, il n’y a qu’elle qui reste tapis à l’ombre et qui prend parfois par surprise. le rôle de toute force pernicieuse.

on ne peut lire qu’une seule face à la fois d’une pièce

le côté pile se laisse deviner

les chemins de nulle part

je cours derrière les lucioles

de la nuit caverneuse

je vois à quel mot au juste je devrais me pendre, l’air autour est pénétrant et glaciale. je m’aperçois que mes pensées frénétiques se figent, un piège.

pour certains ce n’est qu’un jeu.

je redoute ces instants de magie où je ne fais qu’un avec la chose, une symbiose redoutable. je me sens lasse après à repêcher le même stupide poisson.

je relis quelques jours plus tard ( semaines ! ) des écrits dont les feuilles sont encore humides. ils sont comme une redécouverte ou une vie recommencée.

à la lumière des calmes matins

comme un vulgaire mollusque agonisant

le souffle court

nul ne peut mentir sur l’idée

d’un passage

je crois qu’au ciel seront accueillis les maux ( mots ) passés que j’endure inutilement, même si les avantages de ces manifestations je les cède à d’autres.

je trouve mes poésies d’un ton bonimenteur, une sorte de traîtrise saccadée ! qu’ils ne sont au fond que d’un vieux débonnaire. je disjoncte du kalam.

cela n’engage néanmoins que mes goûts.

je n’ai fait preuve que de patience et je n’oublie pas de dire merci, merci… ! merci du fond de mon cœur à celui qui repousse l’appelle du trépas.

ils se font rares.

j’écris et cela me fait peut-être avancer

qu’ont-ils à en vouloir aux poètes ?

de l’écriture

l’hybride au bout du chant

bleu pétrole

Ça n’a rien d’un jazz*

le jazz s’écoute communément les soirs de longue mélancolie et éventuellement accompagner d’un verre cérémonial, comme du whisky ou autres.

il s’écoute aussi en compagnie d’une étudiante en lettres qui se faufile par ici.

le jazz m’apprend à écouter les notes

l’émancipation

le free jazz

glaçon mou dans un verre

fusions

je suis tellement bordélique et sans heures que je l’écoute dès le matin, très tôt au réveil avec les cuivres qui me mettent d’aplomb, avec mon café noir et chaud… d’aplomb !

comme un noir de la Nouvelle Orléans

les complices qui me parlent

vous savez sans doute que c’est de la musique afro-américaine, le titre qui circule bien en ce moment est Kind Of Blue.

je laisse pour l’heure aller dans le givre et je fais des calculs manteaux.

* les inachevés de Cinq heures après l’orage.

( Merci… ! )

les chemins du cœur… merci pour votre bénédiction !

les pluies noirs providentielles… merci pour votre bénédiction !

les saules pleureurs… merci pour votre bénédiction !

les offrandes… merci pour votre bénédiction !

la danse euclidienne des fourmis… merci pour votre bénédiction !

les écritures… merci pour votre bénédiction !

les femmes voilés à l’ignorance… merci pour votre bénédiction !

les soleils les lunes les étoiles… merci pour votre bénédiction !

l’amour des quêtes… merci pour votre bénédiction !

les dépouilles sur nos genoux… merci pour votre bénédiction !

les grillons d’été… merci pour votre bénédiction !

les rêves inachevés… merci pour votre bénédiction !

la voix des neiges… merci pour votre bénédiction !

les yeux des poissons d’or… merci pour votre bénédiction !

les scarifications… merci pour votre bénédiction !

les deux mains… merci pour votre bénédiction !

la transparence des deux mondes… merci pour votre bénédiction !

les téléphones portables… merci pour votre bénédiction !

les autoroutes du ciel… merci pour votre bénédiction !

les solitudes… merci pour votre bénédiction !

les visages de la créature… merci pour votre bénédiction !

les maladies… merci pour votre bénédiction !

les arc-en-ciel… merci pour votre bénédiction !

la connexion des esprits… merci pour votre bénédiction !

les poissons de l’ombre…merci pour votre bénédiction !

le libre arbitre… merci pour votre bénédiction !

les montagnes bleues… merci pour votre bénédiction !

les chutes successives… merci pour votre bénédiction !

la faim qui tenaille… merci pour votre bénédiction !

l’oubli des déceptions amoureuses… merci pour votre bénédiction !

l’eau du robinet… merci pour votre bénédiction !

les aubes vertes… merci pour votre bénédiction !

j’espère la lumière de l’éternel

la foi du cœur éclipse les semblants de ce bas monde

( Expérience )

écrans

se sentir utile

dernier écran

une passion

les deux mains dans les poches

fruits

lune de miel

dernier fruit

une passion

plusieurs vies dans une vie

pierres

s’en sortir

dernière pierre

une passion

déjeuner sur l’herbe nue

cartes

porte à porte

dernière carte

une passion

voir venir la fin des haricots

costumes

fêtes savantes

dernier costume

une passion

un chien sent mauvais

sandwichs

trottoir

dernier sandwich

une passion

il faut gâter le gros

feux

chocolateries

dernier feu

une passion

rentrer à cinq heure du matin

voyages

un souhait d’enfant

dernier voyage

une passion

sous-vêtements de petite fille

toiles d’araignées

un châle entre les mains

dernière toile d’araignée

une passion

un peu plus en confiance

plateaux

de l’altruisme aveugle  

dernier plateau

une passion

une vie dans une valise

relationnels

découverte du ciel immense  

dernier contact

une passion

respirer la bêtise gratuite

une plume

survivre

dernière plume

une passion

la poésie est une expérience

( Débutant tardif )

dans l’un de mes voyages // dans l’un de mes romans

j’ai appris

qu’il n’y a pas que la bourse dans la vie

qu’il n’y a pas que les bons et les mauvais, le bien ou le mal

je ne suis personne // je suis de toutes les douleurs

j’aligne des lignes à l’encre de mon sang

comme maintenant // comme avant

l’esprit de ce chant est un adieu

j’existe dans la contemplation // j’existe dans l’amour   

je me ballades dans les rues d’une ville irréelle

leurs âmes m’habitent //  j’habite mon cœur

les soirs : triste et seul 

chaque soir je meurs // chaque matin je me relève

je sais qu’il n’y a plus d’espoir

chaque soir je meurs // chaque matin je me relève

je sais qu’il y a une lueur

je suis l’esseulé // je suis Tahen

désespérément  

le bureau des réclamations est sourd // le bureau des lamentations est aveugle  

nombreux ceux qui prennent la mauvaise tangente

je tourne à gauche // je tourne à droite

sur moi-même

j’envisage le centre // je me dégage

pour être multiple  

je sors // je rentre  

ma voix se trouble dans les foires aux manèges

elle exhume de l’ombre // elle exhume du tabac ( sans mousqueton ! )

je transpire de la gêne // je transpire du poème

j’attends quelqu’un qui me serre // j’attends quelqu’un qui me soulève

je suis un être en difficulté

puisque inadapté à la vie en société

je suis né pour tout voir // je suis né pour tout entendre

le Coeur Intemporel bat fort dans ma bouche

qu’il ne peut s’exprimer convenablement // qu’il ne peut vivre musicalement

c’est l’automne dans ses derniers retranchements

qu’est-ce qu’on serait sans une tasse de café

je me réalise en rêvant // je me réalise en chantant

comme les oiseaux

je respire encore grâce à l’art // je respire encore grâce à ma famille

je ne suis bon que dans le malheur

je prends la feuille // je vois un bureau

je prends le stylo // je vois une lampe

si seulement j’avais une assise …

j’écris: je bois // j’écris: je perds

de l’eau rouge coule dans les estaminets

j’écris: je l’aime toujours // j’écris: je suis perdu à jamais

j’écris les lettres dans le vide des mots

proche de monsieur m’amour qu’elle me fuit

que rien ne change // que rien ne s’améliore

je touche parfois

de mémoire son corps // de mémoire sa transparence

j’écris le blasphème // j’écris le mensonge

pour son amour // pour sa colère

est-elle seulement présente derrière ce filtre

douceur !

je suis fatigué de vivre // je suis fatigué de mourir

je claque la porte du grand hôpital

à l’air libre par Votre faute // à l’air libre pour les autres

l’horreur des enfers est peut-être sur terre

à quels moments nos actes prennent leurs sens

non-être // être

nous en tirons des satisfactions

j’ai gagné la poésie // j’ai gagné sur mon être

rarement du côté de la vie // rarement du côté du ressentiment

à la nuit tombée

tant qu’il y a à faire je suis de ce rafiot

tout en restant humain // tout en restant digne

les crins ondoyants // les plumes soyeuses

j’incarne les noces de l’enfer et du ciel

je suis peut-être fou // je suis peut-être poète

dans le délire amoureux // dans la folie créatrice

je veux raconter les fées // je veux conter les ogres

les sorciers ont plus d’un tour dans leurs sac

si je veux imploser // si je veux me disperser

je ne suis mauvais que dans le travail

j’ai fait l’amour à des pierres // j’ai fait l’amour à une fleur  

à qui viendrait l’idée de s’envoler

comme les promesses d’orage de cet été

qu’est-ce que je dis // qu’est-ce que je déterre 

pour fondre vos oreilles endormis // pour briser vos cœurs d’or en éclats

je perce vos angoisses profondes // je creuse vos peureuses argiles

il adviendra des rires fleuris // des rêves à fleurir de rire

j’écris

quand les mots se dérobent du mot

quand le port de la mémoire

quand le sucre de l’œil

quand tout revient au même

quand la fièvre d’amour

quand la respiration me fait halte

j’écris le murmure du cœur // j’écris l’analphabète du trait

( Amphore )

je prends une figue sèche à l’huile

le soir j’improvise

je mélange excréments et urine

morve et croûtes des yeux

je me rafraîchie à l’eau de cologne

je rétablie les connexions

avec la saleté sur mes vêtements

avec la moisissure sur les murs et son odeur   

je me développe

je pue

de la transpiration sur la peau

du charbon entre les doigts des pieds

je ne me lave pas ( plus d’eau ou trop chère ! )

j’aime mon odeur de friandise

le glauque à la commande par téléphone

j’adhère à l’abjection du morbide

je mélange spermatozoïdes et salive

j’avale mes crottes de nez

j’ai deux temples  

j’ai un nez

de l’alcools à gogo

des cigarettes

une endive dans le frigidaire

j’ai une lettre à écrire

je rote

je dilettante dans mon pet

je me trouve au ras du seuil de la pauvreté

l’honneur des braves gens se vend

je vais vers une fin olfactive

j’atteindrai les sommets bleus, peut-être !