Cela chantera peut-être deux fois

à Lucie.

Ce que mon cœur connait ne sera jamais un lieu commun de ce vaste monde,

Que le courroux épargne toujours mon projet

Pas de ciel télévisé ni sur écran radar,

Pour eux l’opéra fut un refuge, – tu sais, après 17 ans ta chanson était pour voix et luth.

A. Louis Zukofky.

l’espèce d’un autre genre que l’on ne retrouve nulle part,

comme un adoucissant des âmes caînnes.

je vais à la rencontre de son job de nettoyeuse.

les sites de rencontre ont ceci d’imprévisible.

je vois son sourire unique et inoubliable, un diamant de météorite !

je persiste à consulter ses photos de bonne à marier,

n’est-il pas une affaire classée ?

je la débusque dans sa superbe promise aux variations,

une belle esquisse entre de vagues réminiscences de quelque chose d’encore plus vague,

comme boire le mythe !

je vais juste partir et je dis non, ainsi veiller au grain de ses réticences.

prendre l’instant de l’éternel et voir les paramètres de la trajectoire

un ciel presque bleu derrière les arbres nus qui se courbent

le soleil se noie sous mes pieds où pointe l’herbe douce

je heurtais ses lèvres amers et mouillées, comme sous une pluie de Dali !

je traînais pour elle mes pleurs dans la rue parmi les beaux qui ont du génie.

je pense el djinn à la claire bougie de l’été dernier.

je bande rouge et la devanture est un tropique laiteux,

la lune ce soir sera pour te plaire étatique et verdit.

je dois à la vie des hasards inopportuns.

je n’ai pas de réponse toute faite et ma vie n’est pas parfaite !

je cherche la fleur saine sur une sainte terre et lui bâtir un royaume…

ce n’est plus possible ! il n’est plus possible !

il faudrait tout l’or de la terre et des hommes cartographiés.  

je me perfectionne sur le marché des cœurs inenfantés, le jeu en est sa déchirure.

une femme dans un parcours amoureux

la vie est un bouleversement vocalique qui peuple

je suis avec comme un ermite, le monde sauvage

j’observe le ciel à travers une tasse caféinée

comme mes vieilles chaussures sous une table ronde,

il se trouve au-dessus le moisie d’un soleil hypothétique.

je sens la chaleur de l’automne sur mes joues et les passants qui rêvassent,

les prémisses d’un bail dans un cœur naïf devant soi.

je fonds sur la chaise en osier.

je lance des petits miaulements de la gorge d’un chat en attente, méandres !

est-ce que tu m’imagines ainsi ?

je vois des amoureux qui se tiennent la main. ( tiens toi calme, poète ! )

comment redonner une seconde chance à l’amour ?

je suis le déraciné, à jamais.

mille félicités pour les âmes en peine

je suis content mais il faut savoir, il te faut savoir

qu’il y a une âme en peine abandonnée du ciel qui ta fait mourir

je suis un croche pied à la civilisation,

une relâche et détendu dans mon cloître.

je m’éloigne le maximum de toute autre dimension pour fondre dans le rythme.

je fais une liste de mes qualités très rares, mais ça serait bien !

une réserve de tendresses et tu es une bible mariée avec le soleil,- loué sois-tu et ce qui te dépasse !

je n’ai rien de la tempérance d’un saint châtré,

lorsqu’une femme attenante sourit à son téléphone.

je deviens idiot avec l’âge, c’est plus fort que moi

garde ton funk au calme !

je scénographie nos rêves qui révisent

la tête inadéquate avec mes yeux.

la lumière sur ses cheveux violet

j’étais l’ami de son corps sous les draps, il y a mon corps noir

une souscription médiéval, elle me parait lointaine dès ce présent

je revois une tenancière qui est au téléphone avec Amanda Sue,

elle ne répond de rien et réclame son du !

l’héroïne est à une demi-douzaines de routes d’ici.

je glisse vers toi toujours aussi indéfinissable, ma grande bleue aux cheveux roux !

je m’amuse par déclic,

comme un vulgaire mollusque gorgé de vitamines.

je scrute le vide vite et clair, un paravent chinois !

les murmures de la pierre d’ombre jaune… stupides oiseaux de l’étendue !

lire l’âme des gens est mauvais, le prévoir pour mon post-scriptum.

très bas dans le jour sur la route des ciels,

je prends le bus.

l’être seul, une éphémère bougie

le verbe multiple, une transparence et moi

est une souillure que je lave de mes yeux noir de toutes les façons

je respire ce qu’il y a de peu dans l’air, une symphonie du crémant !

je ne fais qu’un avec le surgir, mûrir et s’évader !

ils regroupent à eux seuls presque tous les mots.

je repense aux visages déclassifiés, aux tatous des anciens, etc.

les célébrer sont nos assurances simples et qui défient.

je suis un homme simple, factuel.

Menon est une bouche ouverte avec la langue noire !

je meurs et me déverse sur les trottoirs de mes lectures qui me collent à pleine dents,

mon imaginaire est fantomatique, cela ne veut pas dire inexistant.

où peux-tu te cacher ? dis-moi où ?

je reste le boulon clouté sur une page blanche, comme une ville des mirages.

ingurgiter, courir avec le silence

toujours vivre 

outrageux, je ne sais plus vivre !

je m’en vais vers l’est flamboyant,

l’irradiante parole recommence nouvelle sous le ciel de mon appartement.

j’écoute là-bas la route des voyages et du conseil.

les territoires en amont de l’homme.

je me suis assoupi entre les mamelles grossières qui touchent le sol,

c’est-à-dire pour une misère !

ils ont la solde dans la moelle qu’ils se lèvent ou qu’il pleuve !

Menon est un long nez qui respire la fraîcheur des mensonges !

je danse amoureux fou avec les aigles blancs, une communiant avec le ciel infini.

je ne sais rien des noires montagnes et il fait particulièrement chaud.

la lune aurait pu nous réunir loin d’ici, bien loin et où tu veux et nulle part si tu souhaites.

le calicot se récolte tôt le matin

le soir venu on boit du thé chaud

il y a sûrement une déesse cachée derrière !

je joue avec les planètes fauves comme aux échecs,

la débâcle pour les unes et tous les autres entre des tenailles.

les lacunes de la terre rouge sont envisagées, comme souvent, je perds !

je retrouve chaque soir ma fée et ses confidences,

elle me caresse le cœur et dit : chérie chérie… ton déshabillé est exquis !

elle vit isolée dans mon aquarium.

je rumine celle qui ne décline pas son nom,

comme cet escargot de travers sur la vitre qui lisse.

je vois quelques métaux, c’est de lui ou de moi que bavent les motsouateurs !

la mort rode en ces longues nuits dans ton ventre

la mort rode en ces nuits sans fond, etc.

je rêve que je la tiens la tête en arrière, par ses cheveux mélodieux

une douceur d’hexagone qui émane, comme de vieux zestes

un fond de sirène qui me berce, et je presse l’égide, de marbre est ma queue

je vois des basiliques et de vieux châteaux sous la pénombre…

les façades et mon armoire hanté…

mes ancêtres et mes mille bravos sur le talon, etc.

je vois qu’une femme peut parfois être toxique, comme un rêve inachevé.

elles étaient de gris les grilles de la terrasse,- pourquoi les diables sont barbus ?

je m’abandonne d’un long et seul naufrage !

il y a des sentinelles avec des yeux océan qui voient le ciel debout,

comme si on croisait le fer, partout !

je finirais peut-être en cardinal, un vaudou ?

tous deux échappent à la mort,

parce qu’ils se rencontrent ailleurs.

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