Silex

je suis de nouveau seul et peut-être définitivement guéri de son emprise. je me demande pour combien de temps… 3 jours, 3 mois, 3 ans?

je pourrais écrire un opéra.

je me considère comme une personne chanceuse, démesurément. je suis un rescapé, pour d’autres un privilégié. les jugements des uns déteignent sur moi

certaines choses ici-bas ne durent jamais.

je nourris sans doute des complexes, j’édifie une honte. comme chercher par dessus tout ce qui se trouve sous mes yeux et que je n’arrive toujours pas à saisir

je ne dois plus tâtonner sur la pente abyssale

auprès d’un fétiche

il a fait plutôt beau aujourd’hui

même dans le cœur des gens

ce qui n’exclut pas leur violence

je vous dis qu’après la tempête vient l’amour

après le moi corrosif, à moi la chaleur… !

je m’éloigne d’un changement pour une baigneuse aux courbes de feu. devrons-nous subvenir à leurs besoins physiques et moreaux, les responsabilités… etc.

j’imagine qu’elle renouera avec ses objectifs de ball-trap, même plus tôt que prévu! nourris de sa cervelle de moineau, de petite joueuse… etc.

devrons-nous supporter ça?

il en résultera de toutes petites crottes de son beau derrière saillant, rien qui n’approche d’une perdition. un étrange gâchis de la calamité encore plus révoltant

n’allez pas croire que j’ai peur de l’engagement

n’allez pas me croire

au magic pub… 54, 56, 58
comme dans la nef d’une église gothique 
une sombre niche au lait froid et de froment

la rue se nomme rue maréchal joffre 
vous y rencontrerez peut-être son apache  
à qui manquent une hache et le divin sourire

les habitués s’anesthésient jusqu’à la moelle, verdict
cette enclave est un tamis qui cache

Lola, Fanfan, Bio… une bande dessinée à eux seuls

je suis un être fragmenté et ce n’est pas là un problème. je connais les ruptures et la liste est longue, même celles qui prennent l’apparence d’un faux nouveau départ

je vais me noyer dans une décharge d’un millier de roses. autrement dit: j’ouvre mon cœur à une prostituée de bordel pour jeune et éternel célibataire

elles portent parfois le voile de la sainteté.

je suis curieux de voir l’état de son facteur après la réception de la nouvelle, qu’elle délivrance! je savoure déjà d’ici un malicieux plaisir

lui ferai-je parvenir ce poème?

je suis tranquille sur le zinc humide et froid

les scrupules d’un indéterminé

Une bouche à l’est

Les centimètres s’envolent au ralenti

Désir de tout ton soûl

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