( Il était une fois Facebook… )

il était une fois facebook lorsque j’aimais la poésie qui fait de l’ombre  

il était une fois facebook lorsque j’aimais ma vie

il était une fois facebook lorsque j’aimais la vie des autres et rien de ce qu’ils pourraient faire ne me fera admettre que nous sommes différents

il était une fois facebook lorsque j’aimais les Antilles, même si je m’y suis jamais rendu

il était une fois facebook lorsque j’aimais les acrobates du cirque, est-ce que je suis déjà allé à un cirque ?

il était une fois facebook lorsque j’aimais ta peau, tes cheveux violets, ton cul… etc. le sort était cruel pour nous deux et rien n’est aussi beau

il était une fois facebook lorsque j’aimais le ciel et les nuages, les trains et mes trottinettes… en fait, elles étaient à un ami !

il était une fois facebook lorsque j’aimais l’eau et le feu des remparts, je buvais beaucoup d’eau et je ne craignais pas l’enfer puisqu’il n’existe que chez les croyants

il était une fois facebook lorsque j’aimais le noir et le blanc, je fessais toujours semblant devant un objectif, semblant d’aller mieux 

il était une fois facebook lorsque j’aimais les gravas dans les jardins, ils finissaient prisonniers de mes chaussures affamés et les lacets se tordaient

il était une fois facebook lorsque j’aimais le rouge de l’aurore, c’était tellement inscrit en moi les aurores que j’ouvrais mes yeux comme une boite blanche

il était une fois facebook lorsque j’aimais les accords dans le désaccord qu’il ne restait au fond que moi qui bleuisait

il était une fois facebook lorsque j’aimais la nouvelle vague, elle traversait tous les siècles, les pays, les genres

il était une fois facebook lorsque j’aimais le temps consacré aux amours, et puis le silence coinçait comme le chien d’un revolver

il était une fois facebook lorsque j’aimais le jazz, j’avais un livre qui relatait toute son histoire, mais comment saisir quelque chose d’aussi libre ?

il était une fois facebook lorsque j’aimais la mousse des vagues dans la peinture, comment franchir le palier d’une galerie, un atelier… etc. surtout pour un flâneur

il était une fois facebook lorsque j’aimais une grenadine glacé les après-midi d’été, l’été et le sucre ne m’inspiraient plus confiance

il était une fois facebook lorsque j’aimais le tabac brun, je devrais dire fan et il n’y a pas le choix

il était une fois facebook lorsque j’aimais les ombres chinoises, je fermais les yeux sur le parfum des fleurs et je me faisais mon propre théâtre

il était une fois facebook lorsque j’aimais les Biker même s’ils puaient la bière et la pisse en feuilletant leur livre   

il était une fois facebook lorsque j’aimais les âmes grises, elles étaient écorchées sans manœuvre, à vif ! combien sommes-nous ?

il était une fois facebook lorsque j’aimais les mystères sacrés et qu’ils résistaient

il était une fois facebook lorsque j’aimais les miracles, les oracles, les divinations… etc. je me baignais dans un verre de lait et il n’y avait pas autour les mouches

il était une fois facebook lorsque j’aimais les filles non pas celles qui refusaient une offrande

il était une fois facebook lorsque j’aimais les plantes et les animaux, j’asphyxiais par contre les insectes et je dansais avec les précédant

il était une fois facebook lorsque j’aimais les tuniques et les sabres, autant dire le sexe et le sang, les histoires explicites dans les films ne m’intéressaient pas

il était une fois facebook lorsque j’aimais les fêtes galantes de Verlaine, je m’introduisais comme un homme qui n’aimait pas laver la vaisselle à l’eau chaude

il était une fois facebook lorsque j’aimais les contes pour enfant, ils raillaient mon entrer dans le bleu, ils continueront de rire puisque j’y serai à jamais

il était une fois facebook lorsque j’aimais la prière, je ne savais pas comment et pourquoi prier, jusqu’au jour où je comprenais que personne ne savait

il était une fois facebook lorsque j’aimais les mots doux et cléments, comme entre les mots Miséricorde Divine et Blasphémateur Ostentatoire

il était une fois facebook lorsque j’aimais les appareilles connectés et rien chez moi n’était synchronisé

il était une fois facebook lorsque j’aimais les choses singulières, les petits hics, les bizarreries d’une existence, tout ce qui fondait sous ma dent qui aimait mordre

il était une fois facebook lorsque j’aimais les battements de mon cœur qui ne m’angoissait jamais, est-ce que je sentirais le tien ?

il était une fois facebook lorsque j’aimais les bicyclettes, je solutionnais plutôt avec la marche, comme je préférais ne jamais en parler

il était une fois facebook lorsque j’aimais lire et dormir bien après

il était une fois facebook lorsque j’aimais faire l’amour et écrire juste après

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