Suicide littéraire

une fille saute d’un pont et les personnes présentent ont eu peur,

nul n’a réagit pour la secourir.

un homme contre toute attente s’élance dans le vide et la délivre des griffes du terrible torrent.

tout le monde a reconnu en lui le cheikh qui préside les assemblées.

il interpelle en regagnant la rive la foule ébahie: quel diable m’a poussé ? qu’est-ce qui s’est passé ? si je rattrape ce farceur, je jure par Dieu, qu’il saura de quels bois je me chauffe !

– prenez-moi pour femme. dit-elle avec hébétude.

les deux inséparables suivis du cortège lançant des hourras,

tous ont conclu que l’innocence même avait parlé.

depuis cet événement circonstanciel et à chaque fois qu’une âme est sauvée dans la région,

on dit de ce jour qu’il est gras.

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