Suicide littéraire

une jeune fille sauta d’un pont, toutes les personnes présentent sur place ont eu peur, mais nul n’a réagit pour secourir cette désespérée de la noyade

contre toute attente, un homme s’élança dans le vide, sauva l’inondée en la délivrant des griffes du terrible torrent

en regagnant la rive et ayant repris un peu ses esprits, tout le monde a reconnu en lui le cheikh qui préside les assemblées

il interpella la foule ébahie : quel diable m’a poussé ? qu’est-ce qui s’est passé ? si je rattrape ce farceur, je jure par Dieu, qu’il saura de quels bois je me chauffe !  

je veux vous épouser. dit-elle sortie à peine son de hébétude

les deux inséparables suivis du cortège lancent des hourras… ! ils ont conclu que l’innocence même avait parlé

depuis cet événement circonstanciel, à chaque fois qu’une âme est sauvée dans la région, on dit de ce jour qu’il est gras

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