Quelque chose d’un vendredi terrestre

je n’ai rien avoir avec le commun qui refuse la part du merveilleux dans le cœur, l’abandon aux nostalgiques rêveries… etc. comme un papillon qui s’adonnerait dans le vent

ils ont peur du ridicule qu’ils ne se risquent à rien, rien de probant. je ne tiens pas à fédérer qui que ce soit et au-delà de la bienséance: froideur – distance

une sainte colère!

la part du ciel que vous détenez aussi infime soit-elle, vous ne devez pas la négliger. cela pourrait être votre seul rempart contre l’adversité et bien plus encore

je n’en fais pas une étude.

je ne tiens pas aussi que l’on m’aime

même si là, je mens !

le tabac à rouler

brûle les lèvres autant qu’un baiser

d’adieu

il y a les déshérités et qu’un seul antipoète. pour le reste, des mystiques. comme s’il s’agissait toujours de percer les zones grises, je persiste à les nier

la mort d’alors ou le poème ?

je sais parfois lire les signes, comme reconnaître les miroirs. les réponses que je trouve dans les nuages bleus, l’eau potable du robinet et la température

nous ne devons plus céder devant la valorisation individuelle, une gargarisation de mots! mais tenez le pour chose prédominante et acquise: le voile tombera

les sidérés ne trouveront plus de secours 

il est trois heures : 34

j’entends de la musique qui se noie dans les gosiers
après tout on n’aimerait pas danser

j’ai déjà joué avec les murs blancs
le cauchemar des morts et des vivants qui se versent
 

toute un cœur qui appartient à l’entre deux
une allumette dans un tas de foin, sous peu le brasier

je n’ai pas pris le temps des corps apaisés
les brefs moments de vie qui découlent dangereusement

j’ai négligé le potentiel d’érotisme de l’univers
d’où émane une substance… ( le mot s’est détaché ! )

on aurait souri avec quelqu’un d’un peu voyou
je ne dois plus être aux regrets

je sors de la grotte aux nymphéas en guidant mes forces ailleurs, les voies des boulevards ont des couleurs d’arc-en-ciel. j’abreuve mon cœur de l’éclosion du jour

je nourris mes flancs de douceur.

j’ai eu l’impression de berner tout le monde, alors qu’à moi échu l’illusion. le sans posture primordial, la mèche est rude! je reste le conciliant, en tout

je bois une poignée d’eau.

je reprendrai les vols ou le poème, il me faudrait un départ, plusieurs. je tracerai de nuit. le poème-fusée pour s’élever a besoin d’une pulsion de moineau 

vers toutes les trajectoires.

le poète est né à un rêve qui sommeil

l’énigme des labyrinthes se dévoile

un été sans rebours

je respire l’odeur du vieux port

dans un Pagnol

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