Un été avec Dante

je lis Dante.

il me rend petit, désuet, flasque… etc.

comme sous l’effet d’une eau chaude et l’ascension de son verbe qui transcende me navre.

le paradis blanc sur bleu ou bleu sur blanc annonce le crépuscule.

le sien.

Muhammed et son gendre Ali, les lumières de l’orient sont dans la Comédie bannis, comme avec l’écharde du père.

la croix désirée sous ses fesses, j’avoue l’avoir connu.

pour ce qui est des personnages, non-attrayants plus que le reste.

je ne relirai sans doute plus jamais Dante,

il appartient au quatorzième siècle et qu’il y demeure, – quelqu’un veut s’approprier son livre ?

cela est sans appel, je ne sourirai dorénavant plus à mon bouquiniste.

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