D’un soir l’autre soir

mes prières mêlées

aux lointains de la harpe arabe

nul ne peut me délivrer

sans promesse de salut

à l’effarement

aux troubles est jetée ma vie

grandir comme les autres

passer les paliers

échos et vents retentissent

un esprit qui m’éventre

vous vous figez devant le vide

vous y demeurez in-extirpé

remercier remercier remercier remercier remercier remercier remercier remercier remercier remercier remercier remercier remercier remercier remercier remercier remercier remercier remercier remercier remercier remercier remercier remercier remercier remercier remercier remercier remercier remercier remercier remercier remercier remercier remercier remercier remercier

je reste devant la baie vitrée, ma tête posée sur la grande paume

je pense à vous

au pays, sans chercher

il y a quelques nuages gris au goût du passé, et des arbres, sombres comme une allumette. nommons-les la vue, ou peut-être !

je ne sais que faire de cet ordinaire éméché, de toutes mes fêlures, me souvenant de la poussière qui recouvre mes ruines

crache de la fumée, une ombre bleue

aiguisé selon la nuit, le sol

est-ce un mirage qui danse, un rêve incombé ?

abjurer abjurer abjurer…

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