Et puis, le dernier

je revois sur le net des vidéos idiotes d’amis qui se font leurs blagues, parmi tant d’autres ! tout me revient comme une farce. je n’envisage que l’inimaginable, déjà entrevue…

je n’arrive plus à fermer mes yeux sans qu’ils me visitent, tous. comment déterrer d’autres joyaux pour m’en sortir quitte, libre de voyager sans croiser personne, libre de rentrer…

j’intercale vos particularités avec nos adieux, plus précisément de ma vie seconde. il reste le sol sous mes pas, comme il y a nos traces ! tant d’aimés ont disparus…

j’approche à peine puisqu’ils sont désireux de me fréquenter, rien que pour me précipiter aussi tôt dans un tombeau. les adeptes de la gagne, soi-disant frères d’autrefois…

ô vieux malards, n’entendez-vous pas l’hallali ! la même langue qui nous divise, celle qui vient fendra vos oreilles ! à qui vais-je en vouloir ? sinon à Dieu…

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s