Béat comme…

béat comme une incantation à Bacchus, qui exhorte l’univers d’un Guéridon, – n’est-elle pas belle, un chaos ? elle présage les sèves qui valent autant qu’un fifre, s’approchant de la gaieté des trèfles…

les atours qui envoûtent, bariolés, ne sont que les signes enjoliveurs, les bois d’un bec, comme ceux des virevoltants. sans racine, ses ongles griffent ma chair de fauve, inondent mes balbutiements…

je fugue parmi ses cavités, fébrile, mon arc est jalonné. les liqueurs du sconse sont vapeurs et benjoins, ils emportèrent mon repos. je tends vers son cou, embrasant, sa jugulaire bat fort…

je la soulève comme tambour, trempette et timbale ! une ordalie, lorsque ce n’est que loi. rivale de la lune, ses morsures m’aiguillent, me maillent, etc. balafres de ses lueurs, le versant de son esquisse…

je fixe ses amendes, guirlandes de coton, etc. les arabesques de nos caresses s’allongent… , éclairs ! effrayé, l’ascension de son corps me semble double, si incertain comme au crépuscule… 

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