II

connaitre et apprendre était ma seule volonté

comme un poète charbonneux, en somme

je ne souhaitais qu’être bon

je ne souhaitais sentir que le vrai

je ne souhaitais qu’admirer mes semblables !

je me rêvais des délicatesses

comme m’en sortir de la rue ou faire un carnage !

après cet ombrage, je passais comme une lettre à la poste

mes yeux questionnaient mon cœur

le gras du ciel

je ne rencontrais que l’inouïe

et les nuages

une traversée qui ne disait rien

rien de drôle ou de rose

comme un train qui rentrait en gare

je m’attardais sur les ombrelles

les couleurs

qui se distillaient dans mon oasis de merveille

je tombais du haut de mes chevaux qui me suspendaient

en rien les esquimaux menaçaient

je voyageais de pôle en pôle sans bouger de mon lit, un tourbillon

comme une poésie qui révélait un possible chaos

une démolition autoprogrammée

si je ne m’y employais pas, comme pour la foi

je dépérirais

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s