IV

on luttait contre le feu qui engloutissait la ville

la boue s’écrasait sur nos semelles

tout n’était autour que désolation et vieilles tôles

sous un ciel infernal

on cheminait comme une perle nacrée qui bousculait le mollusque

on ne s’en sortait pas depuis, par toutes les voies

on se levait pour voir le jour et l’étau se resserrait

notre environnement brulait et demeurait sans secours

on déambulait dans notre géant dortoir

et le restera longtemps… !

dans les prières sur nos dépouilles qui n’étaient plus à purifier

dans l’horreur

dans la confusion

on cherchait la mécanique de la solidarité, l’élan

en cette journée qui ressemblait à la fin des temps

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