V

j’entrevoyais un peu de lumière entre les notes de Liszt qui me consolait, me console !

cela faisait remonter le souvenir de ma famille

de mes amis

et de la Parole

célébrés

j’allais vers quoi on ne pouvait lutter

sans souffrance aucune, un spleen

la raison de moi-même et de ma Ténèbre

rien que pour étancher ma soif de celle que j’aimais

sauvagement

j’ouvrais ta porte d’une seule étreinte

– celui qui aime aime en Dieu.

je chantais aussi nos clairs nuits

prélude d’un jour de septembre où nos mots en or s’étaient envolés

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s