IX

deux gouttes, trois gouttes, quatre gouttes, etc. le temps d’une pièce qui s’égouttait : Molière.

zut : je croyais voir une nouvelle lune, – je devinais les étoiles en plein jour, – je déraillais de mon alphabet ! ils avaient des regards qui tuaient et une parole qui blessait

de bord : ô mon cœur… , ô mon obsession… ! snif : j’attendais que la lumière de la ville s’éternelle, – j’attendais en fumant aussi, – je t’attendais sans commune mesure avec ce jour de septembre !

comme les sirènes qui manquaient à l’appelle :

j’étais cette lune

j’étais cette antilope dans le désert

j’étais l’herbe verte

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