XI

gardien du chemin de mon cœur

matérialisé par l’écriture

lorsque les dieux en mouvements transigeaient avec humour

je ne valais pas ma vie pour un clou

j’avais tous les âges

le printemps menait ma mythologie personnelle

comme ce jour de septembre au baille renouvelable, infini

– une désillusion.

– est-ce que c’était la fatigue morale ou le repos du poète ?

je tenais après tout à mes scalènes !

j’étais recouvert d’un éclat par la grisé en n’éprouvant chaque respiration

j’aspirais à l’immensité sidérale

je délirais à non plus finir d’âme, d’esprit et de corps autour du temps

je m’éprenais de tout

je désapprenais tout

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