L’un ou l’autre hante

je reviens au parc… , je lis entre les spectres qui passent, sans la menace ! le livre parle à présent du style en littérature et d’analphabétisme, de géométrie sans espace. je ne comprends pas bien…

je me dirige pour uriner vers les toilettes et sur le chemin ton nom me revient, comme une gap, – il n’y a de public que les urinoirs. je songe à rentrer en bifurquant par la fête foraine et l’odeur du sucre…

je parcours la ville en me livrant à mes souvenirs, quoique tout à changer… ton image m’enveloppe comme du vernis sur les pierres, une poussière dans les yeux qui tombe…

je prends le tramway sur la trame de ce poème, – il y a tant de visages qui me peinent au cœur ! il en reste qu’un chemin entre nous était possible, rien qu’entraperçu…

je ne joue plus, si tenter qu’un autre jour mon destin m’y mêlait ! je ne suis pas heureux…

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s