Qui s’infuse

j’envie l’impassibilité des pierres

comme la musique de la main des vagues

la nature prodigue ses leçons de vie

la douceur d’un galet sous le soleil

l’eau salée mouille mes lèvres

j’envie l’impassibilité des pierres, comme leur intranquillité

sur le rivage soufflait un vent frais… , sur le rivage un vent frais soufflait sur le caillou… , le caillou au bout de ton sein, le caillou de la nuit, de cette nuit là !

un vent frais soufflait sur le caillou de mes nuits

on aurait dit que les chairs brûlaient

j’urinais autrefois sur le sable en faisant de la mousse

je revoyais mes amours et diverses effronteries

sur le rivage par épuration les migrants échouaient, les manques et des tragédies qui soulevaient plus de manques. l’histoire moderne nous montrait ses horreurs… !

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