Je voyage, je parle, j’écris

à Djawhar.

je ne sais pas poétiser. je voyage, je parle, j’écris… on dit de moi que je suis maudit, qu’aux ténèbres est voué ma vie ! je crois que chacun à une chance, à une part de lumière :

comme le jour qui coule, je soufflais le chaud et le froid

comme un courant d’air ! comme un courant stellaire !

la terre était le ciel et le ciel était de terre

les points cardinaux étaient entrecroisés

le sang de ma poitrine nourrissait mille fleurs

je n’avais rien au-dessus de ma tête

il est temps pour moi de demeurer pour mes proches

je renouvelle mes engagements envers la vie

je n’ai rien sur mon cœur, tout est vain et d’ailleurs

j’ai rencontré Dieu dans un pot de danette

l’homme cherche à se résoudre

de tout temps…

comme allonger sur un nuage

tiède et au calme

il sonde son âme dans toutes les directions

j’ai répondu à des leurres

et j’ai souffert de la contrition et des hommes

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