Plus la bienvenue nulle part

à Diana.

un soir dans tes vieux jours

lorsque tu seras assise auprès de ton radiateur

repensant à tes jeunes et belles années

tu te diras A. m’a célébré, pense-y bien !

comme l’avez fait avant toi Hélène De France

le doux secret de cette maxime se cache dans ledit poème

éprouver de l’attirance pour une personne qui n’est pas réceptive

cela te noie dans l’informel, sans appuies

ni vérité

tu observes ton reflet dans le miroir

une trajectoire biaisée

très peu conçoivent le sens de jouer à deux

d’une valse

un nuage menaçant au-dessus du lit

fourmillement aux extrémités

j’entends du blues qui tombe de mes oreilles, les creuse, toutes à toi suspendues. je n’omets de l’esprit du renard que sa queue ! c’est mièvre comme une praline ou une voix

une période à revoir, compliqué, rien ne va plus ! qu’importe où tu te situes, toi, la seule, une lie de ce qui ordonne et s’enfuie. un idiot se précipite là, perdu, évanescent, approximativement

la photo de toi que j’affiche sur mes écrans me terrifie, une palourde qui me refuse sa perle de rêves. j’imagine tes bras autour d’un cou im-personnifié, rien n’est aussi absurde, comme lointain

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s