Sous les cotons du temps

sous les cotons du temps

les rideaux métalliques tombent

( – est-ce que c’est l’une de ses nuits sans fond ? ).

les flirts innocents s’enrhument

une cocotte en papier peint dans des amas d’agrumes

– est-ce qu’elle m’aime ?

dans ce tout de noir

j’appelle au Sauveur des hommes !

c’était le crépuscule

pour l’heure, j’arrose les arbres de mon urine

écorchure de l’âme

une glissade dans du savon d’été

qu’est-ce qui permet ? – la noyade.

j’ai dû en baver

sous le coup des fatalités

désordre camouflé

un bus orange grince

je suis désorienté en face de Ranima De La Cité

t’accueillir dans les soirs

t’accueillir entre les interstices de la réalité

le doute gâche toutes ces années

je rêve d’un dehors nouveau

les persiennes d’ailleurs sont d’un beige émietté

là, je suis tombé ! là, je retombe encore…

l’appel de mes semblables a quelque chose à m’apprendre

par eux, je m’évapore

je me laisse tenter par la paix qui descend

mon esprit s’absorbe en deçà de ses voilures

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