Assouplissement

il est du 19e siècle, un peu grec, combien irréparable serait la juxtaposition avec son époque. il leur faudrait renoncer à certains thèmes, comme la beauté, la folie et le rêve, etc. oh, lui, il repense aux différents vecteurs

ses étés sont comme les hivers, indéfinissables. un ciel gris et bas, du vent et les fenêtres fermées. il ne lui manque plus que la paresse aussi de sortir ou de se faire autre chose que des pâtes à la bretonne

les yeux du lézard ne voient plus clair

la couleur fade sous le citron

la prime vigueur ronge les os

les soleils des nuits entravées

la personne au téléphone ne veut rien entendre

le regard regagne les girolles d’un panier moisi

le bringuebalant infini baille derrière les paupières

l’épervier n’est plus

on a dit que l’on aimait pas les bébés

et toutes les choses auxquelles tu n’as pas accès

… ceux dans les rues qui ont vu senti approché les ténèbres !

Un commentaire sur “Assouplissement

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