Dans la pénombre d’une chambre : Internet

des mots que je formulais dans un rêve récurrent

grâce à la volonté de Dieu

sans doute au monde des rêves, par Son entremise

sans conteste !

me mouvant sur mon lit

comme presque rien ne mérite un Non

lorsqu’on aime aussi

avant que cela ne finisse en verlan !

un poème c’est l’appel d’un cœur

qui nous refuse rien

appelle – appelle – appelle

fou d’elle, de toi

fou de Lui

je me contrefiche de moi-même

je n’œuvre pas pour la culture

je ne construis rien

des notions plus qu’intégrées

j’avais quelque chose de la foudre qui calcine, un rescapé, tout en croyant aux ineffables vents, inconsciemment. je lisais sur mes jambes l’Ulysse d’un poète, un autre

je tentais bien un jour le chant de la pastèque, comme un goujat au bord. je m’allongeais sur une pelouse verte, un peu pale, sous l’ombre des arbres et l’envol des mouettes

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