De la journée

je réouvre une fenêtre, … referme une fenêtre

de la fenêtre un don

des prémices

je redescends les stores, … remonte les stores

sur les stores une araignée écrasée

une bouillie !

au plein d’araignées qui tissent des linceuls

je réponds merci

je parle à une jeune fille qui joue à la police

sur une pelouse sillonnée, sillonnée

préférés aux sirènes de pompiers

je repose une assiette, … relave une assiette

l’assiette est rangée dans le conduit

des cafouilleurs

sur le lit repensant aux fourmis de la jeune fille

à qui j’ai encore souri

Second usage

à Camille.

en avant de la veilleuse

un filtre

en avant du filtre

un cadre

en avant du cadre

un verre

en avant du verre

les deux croquis

en avant des deux croquis

un chevalet

en avant du chevalet

une scène

en avant de la scène

les deux modèles

en avant des deux modèles

un nu

tout était plus au moins bancale

et sous une note !

Momento

l’œil porte

sur la flamme verte

de ne plus se souhaiter la mort

écrire

région

mélodie du cœur

éclaire mes yeux de cendre

mes poumons

torche

dorsale

moelle

feu de l’action

lit

lourde tête

étincelles

silencieux

j’étais mien avec l’autre au naturel

pour un laps de temps

Vents mauvais

je rêvais de vents mauvais

et du battement de ton cœur et triste

je repensais à toi

amoureux de nos allées et venues

parmi les arbres

quintessence

me fend

fruits d’été

bec du typhon

Tristan distraie

sang séché

sens unique

et le monde en était changé

quelqu’un me faisait une promesse

Un saule est une sérieuse affaire

par le son des cloches

sorti du spleen

sorti de tes auto-stellaires branches

tes lapidaires heures

maison en carton aux vents ouverte

hantée par ton nom

comme un cygne blanc

bat de l’œil très haut sur l’étant

plane

incertain

petit cœur d’un conte

sans loups

sans loups

univers qui change et aveugle

à mi-hauteur de la cime des arbres

écume de tes mains

goutes lactées sur ta peau

sable

mouvance

chauve-souris par là

debout, vœux indiens, veau d’or !

au jour naissant

veine et flot de ta bouche

roulade de l’enfant qui s’éprend

qui succombe

de soleil

lorsque ton printemps…

somnolant, immobile, ô le jujubier !

je clamais d’une marche lente et sourde

comme il y avait un saule en face de l’autel

L’escale de la matinée

sept heures

de coton

parachutés

sur tes yeux opiacés

comme des raisins verts

un parfum de poème

une foudre dans ton cœur

comme le jaune éclaire sur la toile d’un peintre

bourdonnement quasi lointain

vaguement

à l’ombre

je m’allongeais sur les rêves de ta coccinelle

ton écharpe rouge

amphore d’écolier en mal de fenêtres

dessins d’une abbaye

dessins de ta courbure

s’éveillent

tant de mystères

qui ne valent ta caresse

chant des bois

morsures d’une étrange bête

lente d’une douce confession

effervescent

je m’agrippais à ma bouée de plaisance

léger vent sur les roseaux

tout aussi contre toi

tes âges étagés

sève

peu de zinc !

désolé de te croire verte

ton onir

par toi charmé

comme insuffler une seconde fin

à tes matins

de gris

je m’essuyais par crainte de trop m’y plaire

Furie de l’été

furie de l’été

femme que j’approche

longue frange derrière ses prunelles

mots transversaux

vers aussi longs

élans du passé

insaisissables couleurs

herbe folle dont l’herbe folle raffole

inquiétude légère

doigts qui butinent

sautent en d’autres lieux

frileux… , saisis-le !

pointe au cœur

aigue

fleur sculptée par les fées

toile cachée

amortie

j’effleure ton bras

ton parfum me rappelle les saisons

La perte d’un petit bout de chocolat

fourmilière

ballets du bâton rompu

rire ou riz au lait

versés dans nos yeux ou sous nos pas

étouffés pêlemêles

tout Traviata

nos pas !

mémoire de l’exilé de bout en bout

relaissé par les odeurs et une béance

recherchant l’ouverture

diaphane d’esprit

épuisement d’un temps intercalé

où rien ne s’assemble et se dédouble

œufs brouillés de l’enfant

tout savant

baromètre des ombres

fine et finissons-en !

il n’y a rien pour toi ici

jeune apollon manqué

ailes et voiles de nos temples et carrefours

mansuétude

blanches fissures

éblouit

enchainé

malheurs sous l’abri

sous nos pas de tambour, en mur

seule la perte d’un petit bout de chocolat

je repêche ton regard à moitié endormi

puisqu’on aurait essayé

Fleur de Lys

départ d’éclairs

pucelle qui s’envole avant l’heure

bleu d’azur intemporel

départ en éclair

du sol au firmament

c’est la pucelle !

rougeurs sonores

blessure qui cicatrise

départ comme un éclair

nuées jusqu’au sol

bataillon encercle les remparts

chants de victoire et bataillon

fleur de lys

je tends vers le baume

écrire même !

Sur une pelouse

conformation astrale

formes obliques

regard oblique

conformation à la forme astrale

tes yeux touffus

lune

belle hâlant

oblique caprice et tes yeux

nourris

sentant ton feu

même…

lourd jardin

feuilles sèches

doigts et râteau

échanges muets

carrefour

je me tiens à mi-chemin de la cabane

mais bye !

Mains et table sous la poussière

grippe ou la fuite des vents

mue et morveux

douceâtre poussière comme les peaux

boulevards bordelais qui transitent

quais embrumés

retardataire et à l’heure

humeur à la Gabin

Singe en hiver

anniversaire de l’anneau

tambourineuses étoiles

présage d’une noyade

parce qu’il y a un soleil

intérêts gonflés sous le lampadaire

Richard sa majesté des affaiblis

fauteuil mirobolant

proverbe et flasques abattis

tapis recouvrant les sexes

dogme du piéton

histoire à la barre

plaide encore pour les étoiles

Aurore file la fin de l’été

je me pouille sur le chemin des poètes

comme j’en croise de si vrai

Libérations

tes nouveaux lustres

vieux coffrets

tes ciels bas et obscures

ode de coton blanc et bleu

tes yeux horribles et troubles

baisers qui s’enroulent

fini l’éternel

qui sait d’orgueil ?

tes sornettes

ailes rouges de sauterelle

tes accents de flûte

fleur jolie, jolie… !

tes sons vermeilles

sur mon lit, tu sommeilles !

astre rustre

ô mon astre Français !

je beigne dans tes rêves

comme repartir

Au bord

prophéties sous l’arbre

arts et soleils irradiants

demies pressions

itinérance au bord

manichéen

moitié d’une clameur

lasse qu’à moitié

retour à la dicté

baisers éternels et fleurs

cloche qui retentit

comme un dimanche des rameaux

ciel qui s’étend de grisaille

ouverture basse et non plus enchainé

perspective et portes

dames qui feintent d’une tête

observent en dedans

à la lisière du chant

au salon et merveilles que j’honore !

absente trainée au-delà du mémoriel

salut toison d’or du bélier

salut étrangère

je saute enfantin en plein milieu des châteaux de sable

et me salis les mains

Perceptions d’un intérieur

longue note

combles

homme fictionnel

vêtu d’une chemise ( trois boutons d’ouverts )

brettèles

ventre d’un poisson

fumait des gitanes

vaporisait les mots et frisait les étagères

pieds sur le parquet lourd

et crétin

près d’une veilleuse et de la fenêtre

orages d’été

femme éprise

doigts rouges et robe jaune à fleurs

jambes de poule, long cou et seins d’écolière

petites touches dévolues

oscillait devant le téléphone

dans la même pièce

échangeait un baiser comme frère et sœur

je n’ai pas de voiles blanches et de brume

la grêle m’appelle et s’y retrouve

Cristaux

grince

orgueil du cœur

blizzards

lumières d’une ville

feux

flamboyant

nuées d’une grange

sans cabale

et joie

foule mausolée

tapi

rien que là

toit à mille lieux

à mille têtes

sereins rêves

flûte

soupirant

oies

promesses

peut-être une dernière

à lui

à l’écho de son parfum

coquelicots

bras rouges de froid

enlacement

grippe

arômes

homériques

berceau

ouvert à toi

aux messagères de la nuit

brouhaha

dingueries d’un ruminant

insistance

vaillance

assistance à la tonalité…

est parti

Charlie Parker

corbeau

détenue bravée

puits ou buis

lourdeurs

balancement

jours perchés

assaillant

sous une table

percé par les cristaux

je brûle de l’encens au plus sombre de la nuit

si souvent

J’aurais pu m’appeler Nathalie

même félin désir ! même déshabillé !

ivresse des corps qui susurrent tout bas

corps exaltés d’obscurs parfums et d’éclats

corps comme un halo

cela te rappelle les sarcophages

ton univers frémissant qui outrepasse l’outrance

ta peau suave, se savoure, Nathalie !

comme le retour d’une érection

sous la moiteur des draps

colère et larmes

qui t’arrachent à ta torpeur

à ton orbite

ton feu

si solaire et limbes

avec tes quelques airs de comédienne !

je croque dans le jus d’une tomate et fraîche

cueilli par ton sel

Exhumé

dent havement rebelle, sauvage et croque… !

arctique

amorce serpentine

voix percluses

s’abandonnent à échéance

grecs qui se jettent

cote suspendue

espérances que l’on me verse déverse le daemon

paraphe vasé

pendant d’un collier

courses et saccades

eaux de mes Converse

trouées

trouées

je peine à poursuivre l’auteur

comme singer le bruit

De brume

surface qui est de brume 

matin consensuel 

ciel dévorant 

rien qui n’autorise l’accès 

anonymes

et le jour s’imbrique de secondes ! 

D

I

V

I

N

E  

percée du fouilleur qui s’est envolée 

dessin inondant une sphère 

enfant qui tournoi comme un derviche tourneur 

et regarde, regarde s’obscurcir l’œil 

gorgé d’eaux

déci delà une romance  

villes de poussière que l’on réécrit

allées qui trucident 

pavés… 

j’entrevois de mes débris une bien meilleure planche

parmi les vents

Tant qu’un homme t’écrit

à Fanny.

chagrins d’avant et d’un exil lointain

de Bruxelles à Le Valois 

rien que les arrières pays inapprochés 

défilent fort l’hymne

traversée en surface et d’en haut 

imperceptibles 

délicatesses qui dénotent 

comme un centaure qui descend

plume qui éclate pile 

au cœur de l’éblouissante disparate 

hôte qui la pleure 

et plane 

léger 

insondable comme l’air

feuilles d’automne qui se contrebalancent 

tremblantes comme mes membres 

sous d’épais nuages de fumée 

arbre qui croît

bande ethnique quelque part 

entre leurs sourires

tant de couleurs tant de désirs irréalisés ! 

j’écarquille mes yeux qui s’en retournent navrés

et je frémis

La dualité d’une âme (Fr/Arab)

le temps à lui

qui accepte les choses passées

l’histoire de nos héros déchus

la femme des autres que l’on revoit jamais

l’échelle des trahisons

les chiens chauves qui hurlent

une fissure par l’intermédiaire

c’est d’abord mon enfant s’exclama le turc

les aisselles à l’air libre   

comme embraser les fleurs

la partie des mots ardus

la barbarie oubliée

une amulette qui couvre le flanc d’un cœur endormi

je pense à l’empire de Russie en convoquant les morts pour rien, météo : 9 °C, vent NO à 13 km/h, 25 % d’humidité.  

il pleut une douce neige

un navire sort à l’automne des déchirures

il vogue vers une aube nouvelle  

les sept vents chahutent les oreilles

le ballet des matelots

le souvenir des conquêtes rappelle  

les terres adultes sous des yeux prophétiques

il désigne le soleil sur les peaux

( je dessine un soleil sur ta peau ! )

il rêve de l’oiseau royale mort qui pulsait

il manque cruellement…

comme un sphinx sur les lèvres

les bateaux transportent du blé sous la grêle jusqu’à Saint Hélène

le perdu écrase les coquelicots de ses pieds fermes

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Ne dites à personne que je l’aime (Fr/Arab)

un chien imaginaire crabote

les yeux terreux

il fuit sur sa table d’écolier

sur les airs des ballades chétives

le cœur crève en saccades

dans la ville des lumières

kingston capitale

un bassin bleu entre ses yeux

elle l’a pris par la main

il pense à elle

à l’autre

chanter Si Mohand Ou Mhand

tonner comme les oiseaux

le voile d’or du matin

une montagne au dos courbé

une brume qui avale tout

la plupart de ce qui ne doit pas être dit ?

l’habille de l’absente

une voix qui implore

rien n’est éphémère

je t’aimais

tu étais un ange  

je ne fais plus grand-chose

j’ai perdu l’envie, comme je t’ai perdu

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Une souris (Fr/Arab)

dans le trou

d’un champ

une souris sourit  

en dessous de tout

flou

étrange

aux alentours de la gnôle

l’odeur de nourriture

incompréhensible détresse

elle est bête

elle n’est pas verte

les gens la déteste

elle fait des choses insensés

son écriture décharnée  

dedans ou à la lisière

un refuge isolé

tumulte

sa vie est un poème inarticulé

au bout de son nez  

le souffle hoquette court 

chutes et fracas

les temps sont durs

artificiels

avec ses voisins souris

cela concerne son suprême

il occupe

une fiancée éconduit  

l’air n’a pas d’espace

quelque chose de détaché

plus de retour

la pluie ne nous rassemble plus

nous n’espérons même pas le jour

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Elle est ma cohérence (Fr/Arab)

à Nassima.

de tous les charmes confondus

je bravais mon cœur corrompu

sentant la bref musique

un signe d’aucun recours

comme faire une nique

aux fidèles m’amours

le temps de mes premiers amours

je cachais une passion de toujours

c’est l’étreinte d’un commis voyageur

c’est les sandales de l’orphelin choyé

c’est l’imaginaire d’une fille que l’on regrette

c’est une pièce où il ne se trouve aucun spectateur

par un ailleurs…

nous nous fichons de vos exploits !

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( Épiphanie )

oscar les vents et épiphanie

marcher

vermines

laine effiloché

porteuse

secret

encens

doigts fins

grisette

histoires

fraude

suspendre l’étreinte

une déesse des buissons et des rivages salés

amoureux fou

cavalière

affreusement

flanc ossivore

éphéméride

il aime le mot éphémère

coûteux pour l’enfant

m’abreuver

ciel

argent armorique

couver

âme esseulée

les eaux troubles sont peu profondes

images

féerie

satellite

converger

couple

filet d’horizon

maison des vacances

poisson

querelles

hiver

bois chaud

s’éternise

la nuit retombe sur l’étoile des loups

nous gravons dans le marbre le visage de son invraisemblance

œuvrons au plus vite !

( Catalyseurs )

royaume du sud

écouter

radio

voix pétillantes

interférences chaudes

de la pise à boire

insoluble

âges

rareté

organisation

cascades

idées

grève

gouffre fécondé

réceptacle

se ressemblent

flâner de l’ouïe

friandises

étude

boucles

le monde est féminin

accueillir

étrangers

passeport

noirs

désert

plusieurs sud

âmes en peine

immense silence

sable

gammes

danser avec les vents

les antennes sur du béton

tout comme

têtes enrubannées

fraîcheur

à l’affût

proches

le faire généralisé

la présentatrice est une fée

philosophie

banaliser

catalyseurs

le monde est tellement plus encore

nous observons une vieille psychologie du chameau

débarrassons la table

( L’aïde )

avalanche d’eaux

circuit court

été

sublimations

visible

astre

corne de gazelle

afrique

lait

exil ou exit

au fond

les maîtres sont bavards

incarnation

chants

enchanteurs

terrorisme de la joie

courroucer

baleines

lance aux pieds

vents emportés

accolades

baisers

la musique de fond qui comble les Assis

de petites balles, des ballades tremblantes sur vos lèvres

( Une toux )

la toux d’un druide

les hagards

fluides

aussi vite !

il y a des regards

des amarres

soulève

soulève les torrents

passe le temps qui cloque

mégère

prendre l’air

rapide et légère

est-ce que tu me vois ?

choques

face à la beauté

fauve

suspendu

se prend le pavé

songeurs qui errent

adresse

mais où suis-je ?

états d’âme

du corps

personne ne regarde

ni n’approche

nul

n’accroche !

nous baladons nos mots sur les feuilles mortes et les marres

faisons confessions de nos cœurs

( L’élégante )

l’extase réinventée

le maudit

nuages

formes

yeux d’ivresses

acide

étrange

lenteur bleutée

carma

courbes

s’incline

arc fibrille

elle avait des boucles de cuivre

l’esprit des conteurs

les sons nocturnes

merveille

découvertes

au porte d’une ville

enfant = marron

noir papillon

nos héros immobiles

pieds de pierre

mystère

s’offre un dissous

captive

mille baisers complices

celles qui attendent le lever du soleil

elles ne regrettent jamais la fête

( El Hafiya )

enfance

déchue  

des dents blanches

deux nerfs

ton sourire sur le mien

un chat ( je pense à la sexualité d’un chat ! )

les jours passent

vient l’été

tes yeux et des ailes

or et aurore se couchent

un coup s’entend

un autre coup de poudre

bouquet de fleurs

boisson

une rose ou une violette

de l’arbre monte

où aller ?

une eau et du lait  

panorama

les corps flottent inertes

l’herbe est un masque d’eau

ainsi commence et finie la lettre d’un prophète  

Les hantises (Fr/Arab)

j’imbrique mes chantantes redevances

avec les figurines abîmées

sous ce ciel inodore

décharné

tout fuit d’une fastueuse porte des ponts

comme cet oiseau qui surplombe la céleste ville

… et me hante !

l’entrée d’or

fontaines

ensemble

désir inachevé

perdre le nord

le noir du rejeton

c’est un crève-cœur

c’est une baliverne de première

l’œil libre

être maléfique

et si

j’ai su

belle

absolue

le ciel sous une pluie d’hiver

je reste à Bordeaux

Le 02/11/2015, à Bordeaux.

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J’irai au fin fond du monde et voir de quoi est fait mon rêve (Fr/Arab)

oh, Dieu combien est dur d’aimer !

non pas… non pas la vie, c’est dur d’aimer !

( elle va chercher de l’eau au fond du puits ! )

à quoi bon mon cœur de souffrir autant que cette mort

ceci est mon adieu, ceci est mon adieu…

( seul devant des ouvertures ! )

hiver

cheminées de fées

air frais

marshmallow

boussole

camembert

acides aminés

ciels gris

mésange

alcool

cymbales

tabouret

idioties à quatre pieds

l’expérience du vide est un bide pour des générations

nous devons vivre encore plus vite et j’abandonne, et j’abandonne… !

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Dérive (Fr/Arab)

est-ce qu’une œuvre se construit sur de la douleur, certainement ! moi, je serai poète, un poète de génie.

anémone des bois

le brouillon d’âme atmosphérique

une rivière à vents de l’enfance fantasmé

forte comme ses remous d’égout

d’anciennes voix troublés et anéantis  

chute du sens en cataclysme

je donne vie au soi

je redonne la vie au sublime

une enfant parmi les sombres bois

orpheline qui sourit

soleil

pinède ou bois

sexe

doux

joyau

mirage

forêt

…. et cetera.

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