Situations

je chemine vers le tourbillon noir de l’oubli. je ne supporte rien d’autre que l’insupportable et je m’efface devant l’histoire à une seule vitesse les crimes abominables commis jusqu’au moindre geste sans grâce, feront encore des ravages pour les générations à venir, et… la colère gronde dans nos cœurs ! fêter le premier jour deLire la suite « Situations »

Suicide littéraire

une jeune fille sauta d’un pont, toutes les personnes présentent sur place ont eu peur, mais nul n’a réagit pour secourir cette désespérée de la noyade contre toute attente, un homme s’élança dans le vide, sauva l’inondée en la délivrant des griffes du terrible torrent en regagnant la rive et ayant repris un peu sesLire la suite « Suicide littéraire »

Ça n’a rien d’un jazz

le jazz s’écoute communément les soirs de longue mélancolie   éventuellement accompagner d’un verre cérémonial comme du whisky ou autre… comme moi-même je suis tellement bordélique et sans heures que je l’écoute dès le matin très tôt au réveil avec les cuivres qui me mettent d’aplomb avec mon café noir et chaud … d’aplomb !Lire la suite « Ça n’a rien d’un jazz »

Chenilles

j’aurais pu être toi, comme toi tu es en toi avec ta veste en cuir noir de gangster New-Yorkais, tes cheveux gominés, tes traits juvéniles, on devine presque ton désarroi on marche l’un derrière l’autre, vraiment tout près, cela ne ressemble en rien à l’ordre que l’on se fait de soi les chenilles boiteuses yLire la suite « Chenilles »

Les quais

je suis dans ma cylindrée dernier cri, une électrique savoyarde. j’écoute des mélodies dans mon poste radio, je suis ce qu’on pourrait appeler un homme riche, lequel à encore de belles années devant lui sur les quais de Bordeaux, une troupe de filles en jupe courte, des chiens errants reniflent du vomi de matelots nègres,Lire la suite « Les quais »

Sensations

cette atmosphère de moisie qui nous magnifiait, le bleu-noir du ciel, les étoiles, ta peau, je m’en souviens : comme de ta voiture rouge métallique, une ZX 1991. Toi, tu te tenais juste à côté, tes dessous d’habits baissés elles filaient en demi-teinte ces punaises, de vraies bêtes théâtrales, elles mouraient autant les grands soirsLire la suite « Sensations »