l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

  • liens virtuels

    et une feuille de toi a la légèreté

    d’un merle

  • un orage d’été

    si belles sont les fins de vacances

    peau de coton

  • un ailleurs étoilé

    la ronde tend vers le récit

    en calligrammes

  • comme une outrance

    l’amour rengaine des cœurs

    se renverse à l’aune

  • réséda de printemps

    je compose des vers bleus

    en mille syllabes

  • raisins de la tristesse

    les couscousiers créent la pluie

    la main aux meilleurs

  • comme de la fumée

    les ombres s’élèvent des foyers

    versant de la montagne

  • rêves aux rébus

    que chacun clame son poème

    auprès d’une fleur

  • cœur de carpe

    j’enfile à la hâte mes déguisements

    à leurs parfums

  • eau morte

    faussaire aux yeux de Z le chien

    la calotte rouge

  • tout me dicte

    je noircis mon cœur badin

    à l’encre du jour

  • romance sans couverture

    jusqu’au jour qui se farde

    sous tes yeux

  • ciel de midi

    la lune lézarde son quart au soleil

    encore un éternel

  • les fleurs hors saison

    j’efface mon jeu du grand tout

    un kimono blanc !

  • allée des oliviers

    les cafés maures ont des sourires

    de jeunes filles

  • de page en page

    je perds le courage des mots

    d’un corps à vif

  • la foi du poète

    couronné les nuits solaires

    par un pelage

  • le cœur brûlant

    je cherche une Audi noire

    au centre de la forêt

  • Sous la pluie

    depuis mon trou de rat

    & puisque tu me vois partout

    je te vois aussi n’importe où

    rien d’autre que toi, rien que toi en moi je parle

    envers toi je lance mon chant

    je veux te donner de l’amour

  • La forêt me ferra signe
  • Reich

    je suis rendu là, dans la chambre d’un hôpital. je ne sais ce qui m’a amené jusqu’à cet endroit, ni pourquoi le système que j’adoptais ne marche plus. il y a quelques passants et des cyclistes dans la rue par où donne la fenêtre. et le soir, des trafics de toutes sortes de camions de marchandises et autres… 

  • On bascule
  • Jamais aussi simple
  • Il tombe !
  • Quoique me recoudre
  • École de la belle jambe
  • Qu’en dis-tu ?
  • Tout dépend de qui te scalpe
  • Le bain
  • Passager de l’ombre
  • Quel galop !
  • Ambiance

    l’enseignement que je tiens en réfléchissant à la photographie, est qu’il n’y aura jamais plus de prochaine fois. par là même, elle touche à une infinie de possibilités…

  • Fim
  • Elysian, … que je t’embrasse !
  • Fraîcheurs & Ombres
  • Tu es une fois à côté et une fois pas loin

    je fais rarement plusieurs prises, satisfait du rendu immédiat de la photo…

  • Une belle affaire, on essaie ?
  • Bois à gants
  • Étant à quai, j’entends passer

    c’était la fête à la nouvelle ville en été, durant les années 2000 ! il y avait des jours cléments et clairs, l’azur s’étendait à l’infini, d’un bleu particulier à ma région. il y avait du monde et tous paradaient dans les rues, chacun s’accommodait puisqu’il n’y avait rien d’autre où écouler son temps. avec des camarades , on y descendait pour admirer les filles. on se brulait les pieds, aussi, pour voir les belles cylindrées venues d’Europe. tout avait un caractère nouveau et orchestré. il fallait y être. je n’ai pas l’air dit comme ça, mais j’y étais, comme tant d’autres pour faire semblant…

  • Túnel de dor, vida !
  • Ils vécurent chanceux
  • Belliqueuse d’un mur
  • Je ne sais s’il fait beau

    je n’irai pas jusqu’à la soutenir : une rigole ne plaisante pas du tout, même de la pluie ! elle est là, point tout ! il y a lieu d’indiquer ici, que la photographie est comme une entorse, une écorchure intime, une survivance, une regagne…,

  • Socle, que l’on repose !
  • Attiser les regards
  • Un air est fredonné par là
  • Luxuriance sous la lune bleue

    je prenais avec regret une partie de toi à ton insu…

  • Lannemezan – Arreau – Cadillac Les Bains

    Un train de marchandise s’est arrêté là
    Cette ombre n’est pas un loup
    Pas mal et dents
    Peu de blancs
    Le nid abandonné
    Deux trajectoires
    Loin du dire et si près de mes pas
  • Ils parlent de maillots
  • Culot
  • Feutré, ton spectre
  • Côté Sud
  • Devant, sinon nulle part