
partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie
Designed with WordPress
by

by

je suis rendu là, dans la chambre d’un hôpital. je ne sais ce qui m’a amené jusqu’à cet endroit, ni pourquoi le système que j’adoptais ne marche plus. il y a quelques passants et des cyclistes dans la rue par où donne la fenêtre. et le soir, des trafics de toutes sortes de camions de marchandises et autres…
by

by

by

by

by

by

by

by

by

by

by

l’enseignement que je tiens en réfléchissant à la photographie, est qu’il n’y aura jamais plus de prochaine fois. par là même, elle touche à une infinie de possibilités…
by

by

by

by

je fais rarement plusieurs prises, satisfait du rendu immédiat de la photo…
by

by

by

c’était la fête à la nouvelle ville en été, durant les années 2000 ! il y avait des jours cléments et clairs, l’azur s’étendait à l’infini, d’un bleu particulier à ma région. il y avait du monde et tous paradaient dans les rues, chacun s’accommodait puisqu’il n’y avait rien d’autre où écouler son temps. avec des camarades , on y descendait pour admirer les filles. on se brulait les pieds, aussi, pour voir les belles cylindrées venues d’Europe. tout avait un caractère nouveau et orchestré. il fallait y être. je n’ai pas l’air dit comme ça, mais j’y étais, comme tant d’autres pour faire semblant…
by

by

by

by

je n’irai pas jusqu’à la soutenir : une rigole ne plaisante pas du tout, même de la pluie ! elle est là, point tout ! il y a lieu d’indiquer ici, que la photographie est comme une entorse, une écorchure intime, une survivance, une regagne…,
by

by

by

by

je prenais avec regret une partie de toi à ton insu…
by








by

by

by

by

by

by

by

toute la journée parfois sur un écran à consommer des images, il est dans le cours des choses que j’y verse…
by

tu me parlais une fois de tes visions que tu projetais sur les murs, il était question d’art floral. tu voyais des spots partout. je poursuis ma marche persuadé qu’elle prie pour toi et les tiens
by

by

by







Œuvre au prix estimé : 60 000 euros
Prix démonstration : 45,00 euros
Titre : Couverture Pour Mes Choses ( Exemplaire unique ).
Genre : Abstractions Colorées
Closes : Création en mouvements et évolutions
2 Poèmes en vers libre et en prose, écriture manuscrite
67 feuillées papiers dessins format A5 : Craie pour papier, Pastels, Stylos, Feutres, parfois recto – verso
4 feuillées papiers dessins format A4 : Collages
12 feuillées papiers économiques format A3 : Craie pour papier, Pastels, Stylos, Feutres
5 feuillées papiers desseins format A3 : Craie pour papier, Pastels, Feutres, Stylos
4 feuillées papiers dessins format A4 : Confidentielles, Pastels
9 feuillées papiers dessins format A4, Hors Série
56 feuillées papiers dessins format A4 : Craie pour papiers, Pastels
1 livre, très recherché, sur lequel j’ai dessiné
– Pour plus de renseignements et de photographies, n’hésitez pas à me contacter : zéro zéro trois trois sept six un sept cinq quatre zéro zéro un
Adresse mail : aichaouihillal@hotmail.fr
( Remise en mains propres, envoie possible par colis-courrier avec un service de livraison ).
( Paiement par virement ou PayPal, directement depuis le site WordPress possible, aussi ).
Vendu pour cause un départ

by

by

by
Je prends une vidéo des employés du centre d’hébergement d’urgence, pendant qu’ils déjeunent en tête à tête d’une pizza à l’office. Un homme et une femme, souriants comme les reflets de la lumière sur des vitres. Le Monsieur sort et me suit dans l’escalier. Arrête toi ou je continue à te suivre jusqu’à la chambre ! Je ne connais pas son nom. Il me demande pourquoi j’ai pris une photographie ? La plus part que j’ai croisé ces derniers temps, me donnent l’impression qu’ils pensent trop, sans savoir. Je réfléchis et lui renvoie, parce que je vous trouve beau. D’accord mais dis moi la vraie raison ? Déjà j’ai failli avoir une pneumonie. Tu sais qu’il est interdit de prendre des photographies dans l’enceinte. Personne ne me l’a dit. Personne ne me dit rien, ou ne me parle ouvertement. Pourquoi, je répète ma question ? Parce que je vous trouves beau. Parce que je vous trouve beau. Parce que je vous trouve beau. Bon, peut-être ! Je n’ai aucun mot de travers concernant ce terme. Jusqu’à ce que je vois son regard. Il s’en vient ensuite avec une phrase à peine audible : Menace, ennemi de la république ! J’ai entendu et il me semble qu’elle a été prononcé au milieu d’une haine imprononçable. C’est moi la menace ? De quoi en parle ? Est-ce que je me trouve sous ta tutelle. Consultes tes supérieurs ou ton avocat ! Je ne suis pas en état pour quiconque, pour l’instant. Qu’ils aient payé leur déjeuner de leur poche, ou pas ? Je m’en fiche. Le plus étrange et bizarre, est qu’il m’a demandé d’effacer la photographie, au lieu de la partager avec eux. Sur celle-ci, ils avaient l’air décontractés et joviales
De là à avoir de l’inquiétude, ce comportement paranoïaque. Et puis, merde ! Ils ont le temps de prendre un repas ? Est-ce qu’ils passent un agréable moment ? C’est ce qui me traverse. Je me dis peut-être qu’ils passent leur saint Valentin. Il me parle pourtant avec virulence, l’homme à la tête fourbe, ou plutôt la tête d’un brigand des 40 voleurs, limite hostile. Il aurait dû me laisser tranquille, faire du mieux que je peux ce que je fais. Comme si je n’existais pas, la lentille de la caméra le permet, m’éclipse. Je ne compte pas la partager. Désolé, mais je te demande d’aller te faire foutre, pauvre mec. Tu ne fais pas parti de mon champ de vision. Je fume une clope, un collègue à lui me convoque. Déjà, comment deux personnes peuvent s’organiser un moment comme celui-ci, dans une période si compliquée. Aussi, le soir, je suis descendu au réfectoire ( Je ne sais pas pourquoi ils me font courir, enfin, en long et en large, de haut en bas ! ). Le couloir et la salle étaient désertes et les lumières éteintes. Personne n’a pris son repas. Enfin, moi, je crois
by
J’ai filmé la lune, ce soir comme il y a hyper longtemps. Comment écrire ce qui m’arrive ? Je n’ai pas la force de raconter, de grater. Je suis debout, ne fais que non, je dis non, aussi ! j’ai mal aux yeux. Je me sens partout chez moi, par moment… , ils ne l’accepteront sans doute jamais
by
Que tous vous descendez d’un cran, sinon quoi faire ! Reconnectez vous à la terre et la nature. Étalez les nappes, l’heure est aux picnics ! Peut-être qu’un étranger vous demandera à manger, peut-être qu’une étrangère vous demandera à boire ! Les fourmis et les cigales se partageront les miettes
by
Quoi des golfs ? Je suis fuyant comme le – je
QSDFGHJKLM8451- Vous savez ce qu’il y a derrière ces chiffre
Un Vol, bientôt je l’espère vers la lumière bleue du ciel de l’horizon oriental
Je suis fatigué de je ne sais quoi d’être
Ils m’ont fait allumer comme disait le monsieur dans la file d’attente de la préfecture. Pourquoi, je ne sais pas
I want ho ho ho non go
Gille deuleuze jamais lu je m’en fou
Kant je n’ai pas fini 5 pages
Est-ce qu’ils m’ont laissé lire un livre de philosophie
Jaune le ciel ce belle après-midi de printemps,
J’ai l’air d’un amoureux sur le pont, avec c’était beau,
Depuis que j’ai fait simplement une merde de dire
Ce ne sont pas là quelques ardeurs
Et je ne vais pas, je vance
Me réconcilier ? Avant cela, j’aurais aimer faire du gouape
by
je vais conserver ma merde
vous imaginez, selon le chemin que j’ai mené
je sais que cela a été fait, par un Italien artiste
mais le contexte et la période actuelle
est juste différente, phénoménale… .’
et puis il y a des choses que l’on reprends
d’autres que l’on voit
venir ou pas
et déjà mon ventre me remercie, par pudeur, instinct de préservation
et j’ai pas envie d’avoir peur des ombres
by

by
Eleni Marinos est une archéologue et une chercheuse qui travaille à travers le bassin méditerranéen. Son travail se concentre sur la découverte de la façon dont les anciennes communautés habitaient et ont transformé la région.
Un journal de terrain sert d’espace pour enregistrer les résultats, esquisser des cartes et réfléchir aux fragments que nous rencontrons. Ici, vous découvrirez des informations sur les lieux de sépulture, les amphores brisées, les sanctuaires sous le vent et les villes sous-marines. Parce que l’archéologie ne consiste pas seulement à faire des découvertes, mais parfois, c’est à se souvenir.
C’est les premiers mots que je lis lors de mon changement de thème, pour un nouveau blog. Je suis hyper content, sinon que je n’ai plus d’ordinateur pour faire au mieux
C’est une belle découverte, vraiment, surtout que je suis longtemps resté sous l’influence de Emily D. Et Sylvia P. Samira A. Des femmes incroyables.
Pendant ce temps, moi, je traîne dans la rue, je vilipende la ville à la recherche de frasques.
Et pour rien que ça, à propos, j’imagine les possibilités que cet article m’ouvre, puisqu’il prélude une forme autre.
by
Il n’y a pas que moi qui vacille sur le Pont de Pierre, de Bordeaux, dessous coule Garonne, aujourd’hui l’eau est montée
by
Je vous disais que l’espace temps est possiblement double
Et si ce n’est la rotation de la terre
À l’envers ou à l’endroit
Je ne m’octroie une pause
Une seconde
Seul
Je ne plaisante plus
Et puis un mot : vivage !
Plutôt végéter ou virage
Et l’échelle des proportion est brouillée
À cause de qui disait: atmosphère ?
Les roues roulent ou tournent comme une balle de foot sale par la confiture
Je ne plaisante plus
Les immeubles parallèles piquent toujours vers le haut
Et moi je rêve de cave et d’odeur de fromages
by

by

by
Je me réveille en 1980
Et la première chose que je fais est : Je pleure. Je fais un jogging. Je me touche. Je lance une cassette audio ;)) midi, pour saluer cette matinée
Je déjeune
by
Une femme, la quarantaine environ avec un imperméable me fait l’impression qu’elle se sentait seule comme c’est un soir de tempête. Je crois qu’elle s’est dit que passer la soirée avec un monsieur… , il me semble que dans le Nord, les familles et les couples font de même. Européenne, belle, peut-être de Grande Bretagne
by
J’ai prié enfant pour que les sauterelles me soient interdites
J’ai prié enfant pour que les citrouilles me plaisent toute ma vie
Je souhaitais écrire un poème
Il y a eu un chant d’oiseau
Je souhaitais parcourir mes carnets
Les feuilleter
J’ai pris mon stylo noir pour dessiner
Creuser les contours
J’ai pains de mon épiderme espace vrillé mais là juste au dessus de mon épiderme
Rat ciel qu’est bleu
Je vague pont de mes frissons
Sous le hachich je plane dans un blanc imperméable
Et si les nuages sont mes pires craintes
Je viens de voler un sourire
Qu’est-ce la poésie pour un francophone dans ma langue ?
Sous le palet de mes correcteurs
Il y a trois jours, j’ai reçu trois souffles
by
à l’homme assis près de moi au centre d’hébergement d’urgence
Je lis. En fait, ce n’est pas de la lecture dite classique. Je lis éveillé. Là, avec plein d’interférences. Mais pas que ! Je rabâche, aussi. Je lis en dormant, aussi. Et parfois c’est moche. Je n’aime pas sortir du lit dans ces cas. C’est peut-être un don. Quelqu’un avait dit un jour un cadeau empoisonné. Mais qui fait valoir un don. Je me lève, et déjà beaucoup de tabac dans la gorge. Je me chrysalide avec la fumée, dedans plutôt, dans les nuages de fumée Ce matin, un peu particulier. Chaque matin est une merveille. J’allais partir. Je commence à avoir des départs ratés. J’allais, cela est suffisant. Je sais un vers, l’homme s’est donné tant de mal pour se faire du bien. Je grinche, c’est déjà un sourire naissant, et ça va durer longtemps. La journée. Tiens, j’ai décidé de ne pas bouger d’ici, au moins jusqu’à l’heure du café Je lis, peut-être depuis mon plasma. J’ai des images de bébés qui me reviennent. C’est une avancée. Comme la vie. C’est pas pour de suite, enfin si je veux mettre mon grain de sel quelque part. Sinon, je m’adopte. Belle promesse, pour moi, à cette journée
by

by

by

by

by

by
Je ne suis pas vivant
Je ne survis pas
Je vis en mouvance
Pour rien au monde je baise l’une de vos filles
Je ne veux pas de l’amour
J’ai choisi d’aller en chien
by
Je ne veux surtout pas écrire à une fille, vers là-bas, ailleurs où je ne connais pas. C’est que… , il m’arrive de penser à elle, chaudement, sincèrement, parfois je l’imagine dans mon salon, ou sur le lit. Elle prépare du lait. Toujours du lait. Son image s’imprègne bien avec les vents. À vrai dire, je me promène comme un zombie en pensant à elle. Je souris. Je lui souris. Je souris à tout ce qui fait moi, de moi. Je réfléchis à mes créations, sentiments. Je suis dans un monde parallèle. J’arrive avec elle à Poerto, à Rome, à Berlin. Je rêve la seconde d’après que l’on s’est perdus, à chaque seconde. Et ça me va, et ça me va. C’est ce que je rumine : des éternelles retrouvailles… etc. Glacial d’un coup ?
by

by
J’ai longuement réfléchi à cette métaphore : On ne change pas une équipe qui gagne. Qu’est-ce que gagner ? Et à quel prix ? Pour cette équipe, ceux du fonds, le mieux est qu’ils perçoivent moins, de n’importe quelle façon et de nature, en veillant sur les intérêts particuliers. Le grabuge, la mousse, les exécutants, tous disparaissent. Je dis qu’ils cherchent ailleurs. Le pire arrive. Et si tu veux prendre l’échelle, évoluer dans une autre atmosphère, ambiance. Tes yeux se sont gavés peut-être trop de leur graisse. Il est dit qu’ils t’agrippent. Alors ? C’est que le jeu continue, ou qu’on y échappe pas ! Dès lors que cela est posé, il y a : Manger ou être mangé. Ils mangent, vraiment. C’est dans leur jus, sans doute, par crainte. Jusqu’à ne plus être d’accord sur rien, et répondent oui pour tout
by

by
Tu as été hilarante toute à l’heure parce que ton humour a illuminé la pièce, et tes remarques spontanées ont déclenché un vrai fou rire. Tout le monde a senti cette énergie légère et contagieuse, ce qui a rendu le moment mémorable
by
Il ne faisait même plus de phrases
Parce qu’il allait le faire
Je te mentais pas
Mais j’étais choqué
Abîmé
Hô frère !
Hier même
J’ai un problème
Ou une difficulté
De quoi on parle ?
De tout et de rien
De la pluie et du bon temps
Alors pourquoi partir ?
by

by
by
Toi
Ma grâce
Je voudrais que
Tu sois
Plus
Et plus encore
Merveilleuse
Que
Toi-même
Puisque
À toi
Je peux
Te demander
Ce que je désire
Inspiré
Juliette B.
by
by

by

by

by

C’est quoi le silence sacré pour l’union ? On reste, va ! Sinon je ne l’appelle pas. On me dit quoi voir, on me parle gentiment. Win ? Halalis, sont dans… , suspendus, et parmi ! De quoi en parle ? Aujourd’hui, j’ai revu les pierres de l’Eglise Pey Berland, pour la première fois différemment, de la beauté et de l’émerveillement, de la curiosité, à quelques chose de NTS Radio, et puis merde, je n’ai pas assez de recul, ni le temps de me poser. J’ai rencontré un sans papier, si l’une d’entre vous souhaite se marier ? Je crois que j’ai formulé ma demande honorablement ! Et puis moi, cœur hafgan aux parfums d’opium. Je suis ailleurs, contrairement : J’y suis est la première chose qu’aurait pu dire Jésus, selon le christianisme actuel. J’y serai aussi sous le sapin le 24, enfin j’espère, ceux qui comme moi souhaitent des rencontres. J’ai oublié mon Baudelaire : Je est oubli ? Do Do Do Do Re
by







by

by
Je n’arrête pas de
Traduire
Je ne lis pas
Exilé
Moi même Pomme Débile
Je me mets à songer à tout ce que je sais D’une Pomme
Petit
& hors système
Ils t’empêchent d’atteindre à la pleine conscience
Et si tu y arrive
Ils feront tout pour t’arrêter
& de le communiquer
