l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

  • La forêt me ferra signe
  • Reich

    je suis rendu là, dans la chambre d’un hôpital. je ne sais ce qui m’a amené jusqu’à cet endroit, ni pourquoi le système que j’adoptais ne marche plus. il y a quelques passants et des cyclistes dans la rue par où donne la fenêtre. et le soir, des trafics de toutes sortes de camions de marchandises et autres… 

  • On bascule
  • Jamais aussi simple
  • Il tombe !
  • Quoique me recoudre
  • École de la belle jambe
  • Qu’en dis-tu ?
  • Tout dépend de qui te scalpe
  • Le bain
  • Passager de l’ombre
  • Quel galop !
  • Ambiance

    l’enseignement que je tiens en réfléchissant à la photographie, est qu’il n’y aura jamais plus de prochaine fois. par là même, elle touche à une infinie de possibilités…

  • Fim
  • Elysian, … que je t’embrasse !
  • Fraîcheurs & Ombres
  • Tu es une fois à côté et une fois pas loin

    je fais rarement plusieurs prises, satisfait du rendu immédiat de la photo…

  • Une belle affaire, on essaie ?
  • Bois à gants
  • Étant à quai, j’entends passer

    c’était la fête à la nouvelle ville en été, durant les années 2000 ! il y avait des jours cléments et clairs, l’azur s’étendait à l’infini, d’un bleu particulier à ma région. il y avait du monde et tous paradaient dans les rues, chacun s’accommodait puisqu’il n’y avait rien d’autre où écouler son temps. avec des camarades , on y descendait pour admirer les filles. on se brulait les pieds, aussi, pour voir les belles cylindrées venues d’Europe. tout avait un caractère nouveau et orchestré. il fallait y être. je n’ai pas l’air dit comme ça, mais j’y étais, comme tant d’autres pour faire semblant…

  • Túnel de dor, vida !
  • Ils vécurent chanceux
  • Belliqueuse d’un mur
  • Je ne sais s’il fait beau

    je n’irai pas jusqu’à la soutenir : une rigole ne plaisante pas du tout, même de la pluie ! elle est là, point tout ! il y a lieu d’indiquer ici, que la photographie est comme une entorse, une écorchure intime, une survivance, une regagne…,

  • Socle, que l’on repose !
  • Attiser les regards
  • Un air est fredonné par là
  • Luxuriance sous la lune bleue

    je prenais avec regret une partie de toi à ton insu…

  • Lannemezan – Arreau – Cadillac Les Bains

    Un train de marchandise s’est arrêté là
    Cette ombre n’est pas un loup
    Pas mal et dents
    Peu de blancs
    Le nid abandonné
    Deux trajectoires
    Loin du dire et si près de mes pas
  • Ils parlent de maillots
  • Culot
  • Feutré, ton spectre
  • Côté Sud
  • Devant, sinon nulle part
  • Rustine la belle

    toute la journée parfois sur un écran à consommer des images, il est dans le cours des choses que j’y verse…

  • tu me parlais une fois de tes visions que tu projetais sur les murs, il était question d’art floral. tu voyais des spots partout. je poursuis ma marche persuadé qu’elle prie pour toi et les tiens

  • Lunes, lune !
  • 1000 Dinars
  • Œuvre Secrète

    Œuvre au prix estimé : 60 000 euros

    Prix démonstration : 45,00 euros

    Titre : Couverture Pour Mes Choses ( Exemplaire unique ).

    Genre : Abstractions Colorées

    Closes : Création en mouvements et évolutions

    2 Poèmes en vers libre et en prose, écriture manuscrite

    67 feuillées papiers dessins format A5 : Craie pour papier, Pastels, Stylos, Feutres, parfois recto – verso

    4 feuillées papiers dessins format A4 : Collages

    12 feuillées papiers économiques format A3 : Craie pour papier, Pastels, Stylos, Feutres

    5 feuillées papiers desseins format A3 : Craie pour papier, Pastels, Feutres, Stylos

    4 feuillées papiers dessins format A4 : Confidentielles, Pastels

    9 feuillées papiers dessins format A4, Hors Série

    56 feuillées papiers dessins format A4 : Craie pour papiers, Pastels

    1 livre, très recherché, sur lequel j’ai dessiné

    – Pour plus de renseignements et de photographies, n’hésitez pas à me contacter : zéro zéro trois trois sept six un sept cinq quatre zéro zéro un

    Adresse mail : aichaouihillal@hotmail.fr

    ( Remise en mains propres, envoie possible par colis-courrier avec un service de livraison ).

    ( Paiement par virement ou PayPal, directement depuis le site WordPress possible, aussi ).

    Vendu pour cause un départ

  • À la maison hantée

    Je prends une vidéo des employés du centre d’hébergement d’urgence, pendant qu’ils déjeunent en tête à tête d’une pizza à l’office. Un homme et une femme, souriants comme les reflets de la lumière sur des vitres. Le Monsieur sort et me suit dans l’escalier. Arrête toi ou je continue à te suivre jusqu’à la chambre ! Je ne connais pas son nom. Il me demande pourquoi j’ai pris une photographie ? La plus part que j’ai croisé ces derniers temps, me donnent l’impression qu’ils pensent trop, sans savoir. Je réfléchis et lui renvoie, parce que je vous trouve beau. D’accord mais dis moi la vraie raison ? Déjà j’ai failli avoir une pneumonie. Tu sais qu’il est interdit de prendre des photographies dans l’enceinte. Personne ne me l’a dit. Personne ne me dit rien, ou ne me parle ouvertement. Pourquoi, je répète ma question ? Parce que je vous trouves beau. Parce que je vous trouve beau. Parce que je vous trouve beau. Bon, peut-être ! Je n’ai aucun mot de travers concernant ce terme. Jusqu’à ce que je vois son regard. Il s’en vient ensuite avec une phrase à peine audible : Menace, ennemi de la république ! J’ai entendu et il me semble qu’elle a été prononcé au milieu d’une haine imprononçable. C’est moi la menace ? De quoi en parle ? Est-ce que je me trouve sous ta tutelle. Consultes tes supérieurs ou ton avocat ! Je ne suis pas en état pour quiconque, pour l’instant. Qu’ils aient payé leur déjeuner de leur poche, ou pas ? Je m’en fiche. Le plus étrange et bizarre, est qu’il m’a demandé d’effacer la photographie, au lieu de la partager avec eux. Sur celle-ci, ils avaient l’air décontractés et joviales

    De là à avoir de l’inquiétude, ce comportement paranoïaque. Et puis, merde ! Ils ont le temps de prendre un repas ? Est-ce qu’ils passent un agréable moment ? C’est ce qui me traverse. Je me dis peut-être qu’ils passent leur saint Valentin. Il me parle pourtant avec virulence, l’homme à la tête fourbe, ou plutôt la tête d’un brigand des 40 voleurs, limite hostile. Il aurait dû me laisser tranquille, faire du mieux que je peux ce que je fais. Comme si je n’existais pas, la lentille de la caméra le permet, m’éclipse. Je ne compte pas la partager. Désolé, mais je te demande d’aller te faire foutre, pauvre mec. Tu ne fais pas parti de mon champ de vision. Je fume une clope, un collègue à lui me convoque. Déjà, comment deux personnes peuvent s’organiser un moment comme celui-ci, dans une période si compliquée. Aussi, le soir, je suis descendu au réfectoire ( Je ne sais pas pourquoi ils me font courir, enfin, en long et en large, de haut en bas ! ). Le couloir et la salle étaient désertes et les lumières éteintes. Personne n’a pris son repas. Enfin, moi, je crois 

  • Elle est de qui l’idée de montrer des personnes s’habiller devant une caméra ?

    J’ai filmé la lune, ce soir comme il y a hyper longtemps. Comment écrire ce qui m’arrive ? Je n’ai pas la force de raconter, de grater. Je suis debout, ne fais que non, je dis non, aussi ! j’ai mal aux yeux. Je me sens partout chez moi, par moment… ,  ils ne l’accepteront sans doute jamais

  • Que tous vous descendez d’un cran, sinon quoi faire ! Reconnectez vous à la terre et la nature. Étalez les nappes, l’heure est aux picnics ! Peut-être qu’un étranger vous demandera à manger, peut-être qu’une étrangère vous demandera à boire ! Les fourmis et les cigales se partageront les miettes

  • Quoi des golfs ? Je suis fuyant comme le – je

    QSDFGHJKLM8451- Vous savez ce qu’il y a derrière ces chiffre

    Un Vol, bientôt je l’espère vers la lumière bleue du ciel de l’horizon oriental

    Je suis fatigué de je ne sais quoi d’être

    Ils m’ont fait allumer comme disait le monsieur dans la file d’attente de la préfecture. Pourquoi, je ne sais pas

    I want ho ho ho non go

    Gille deuleuze jamais lu je m’en fou

    Kant je n’ai pas fini 5 pages

    Est-ce qu’ils m’ont laissé lire un livre de philosophie

    Jaune le ciel ce belle après-midi de printemps,

    J’ai l’air d’un amoureux sur le pont, avec c’était beau,

    Depuis que j’ai fait simplement une merde de dire

    Ce ne sont pas là quelques ardeurs

    Et je ne vais pas, je vance

    Me réconcilier ? Avant cela, j’aurais aimer faire du gouape

  • je vais conserver ma merde
    vous imaginez, selon le chemin que j’ai mené
    je sais que cela a été fait, par un Italien artiste
    mais le contexte et la période actuelle
    est juste différente, phénoménale… .’
    et puis il y a des choses que l’on reprends
    d’autres que l’on voit
    venir ou pas
    et déjà mon ventre me remercie, par pudeur, instinct de préservation
    et j’ai pas envie d’avoir peur des ombres

  • Eleni Marinos est une archéologue et une chercheuse qui travaille à travers le bassin méditerranéen. Son travail se concentre sur la découverte de la façon dont les anciennes communautés habitaient et ont transformé la région.

    Un journal de terrain sert d’espace pour enregistrer les résultats, esquisser des cartes et réfléchir aux fragments que nous rencontrons. Ici, vous découvrirez des informations sur les lieux de sépulture, les amphores brisées, les sanctuaires sous le vent et les villes sous-marines. Parce que l’archéologie ne consiste pas seulement à faire des découvertes, mais parfois, c’est à se souvenir.

    C’est les premiers mots que je lis lors de mon changement de thème, pour un nouveau blog. Je suis hyper content, sinon que je n’ai plus d’ordinateur pour faire au mieux

    C’est une belle découverte, vraiment, surtout que je suis longtemps resté sous l’influence de Emily D. Et Sylvia P. Samira A. Des femmes incroyables.

    Pendant ce temps, moi, je traîne dans la rue, je vilipende la ville à la recherche de frasques.

    Et pour rien que ça, à propos, j’imagine les possibilités que cet article m’ouvre, puisqu’il prélude une forme autre.

  • Giroud

    Il n’y a pas que moi qui vacille sur le Pont de Pierre, de Bordeaux, dessous coule Garonne, aujourd’hui l’eau est montée

  • Est-ce une danse ?

    Je vous disais que l’espace temps est possiblement double
    Et si ce n’est la rotation de la terre
    À l’envers ou à l’endroit
    Je ne m’octroie une pause
    Une seconde
    Seul

    Je ne plaisante plus
    Et puis un mot : vivage !
    Plutôt végéter ou virage
    Et l’échelle des proportion est brouillée
    À cause de qui disait: atmosphère ?
    Les roues roulent ou tournent comme une balle de foot sale par la confiture

    Je ne plaisante plus
    Les immeubles parallèles piquent toujours vers le haut
    Et moi je rêve de cave et d’odeur de fromages

  • Récits interrompus

    Je me réveille en 1980

    Et la première chose que je fais est : Je pleure. Je fais un jogging. Je me touche. Je lance une cassette audio ;)) midi, pour saluer cette matinée

    Je déjeune

  • Une femme, la quarantaine environ avec un imperméable me fait l’impression qu’elle se sentait seule comme c’est un soir de tempête. Je crois qu’elle s’est dit que passer la soirée avec un monsieur… , il me semble que dans le Nord, les familles et les couples font de même. Européenne, belle, peut-être de Grande Bretagne

  • Au-dessus du vivant

    J’ai prié enfant pour que les sauterelles me soient interdites
    J’ai prié enfant pour que les citrouilles me plaisent toute ma vie

    Je souhaitais écrire un poème
    Il y a eu un chant d’oiseau
    Je souhaitais parcourir mes carnets
    Les feuilleter
    J’ai pris mon stylo noir pour dessiner
    Creuser les contours

    J’ai pains de mon épiderme espace vrillé mais là juste au dessus de mon épiderme

    Rat ciel qu’est bleu
    Je vague pont de mes frissons

    Sous le hachich je plane dans un blanc imperméable
    Et si les nuages sont mes pires craintes
    Je viens de voler un sourire

    Qu’est-ce la poésie pour un francophone dans ma langue ?

    Sous le palet de mes correcteurs
    Il y a trois jours, j’ai reçu trois souffles

  • Sérieux comme un sioux

    à l’homme assis près de moi au centre d’hébergement d’urgence

    Je lis. En fait, ce n’est pas de la lecture dite classique. Je lis éveillé. Là, avec plein d’interférences. Mais pas que ! Je rabâche, aussi. Je lis en dormant, aussi. Et parfois c’est moche. Je n’aime pas sortir du lit dans ces cas. C’est peut-être un don. Quelqu’un avait dit un jour un cadeau empoisonné. Mais qui fait valoir un don. Je me lève, et déjà beaucoup de tabac dans la gorge. Je me chrysalide avec la fumée, dedans plutôt, dans les nuages de fumée Ce matin, un peu particulier. Chaque matin est une merveille. J’allais partir. Je commence à avoir des départs ratés. J’allais, cela est suffisant. Je sais un vers, l’homme s’est donné tant de mal pour se faire du bien. Je grinche, c’est déjà un sourire naissant, et ça va durer longtemps. La journée. Tiens, j’ai décidé de ne pas bouger d’ici, au moins jusqu’à l’heure du café Je lis, peut-être depuis mon plasma. J’ai des images de bébés qui me reviennent. C’est une avancée. Comme la vie. C’est pas pour de suite, enfin si je veux mettre mon grain de sel quelque part. Sinon, je m’adopte. Belle promesse, pour moi, à cette journée

  • Je ne suis pas vivant

    Je ne survis pas

    Je vis en mouvance

    Pour rien au monde je baise l’une de vos filles

    Je ne veux pas de l’amour

    J’ai choisi d’aller en chien

  • Pour le Mentrum d’Amsterdam

    Abstractions Colorées
  • Pour le Mentrum d’Amsterdam

    Abstractions Colorées

  • Pour le Mentrum d’Amsterdam

    Abstractions Colorées
  • Je ne veux surtout pas écrire à une fille, vers là-bas, ailleurs où je ne connais pas. C’est que… , il m’arrive de penser à elle, chaudement, sincèrement, parfois je l’imagine dans mon salon, ou sur le lit. Elle prépare du lait. Toujours du lait. Son image s’imprègne bien avec les vents. À vrai dire, je me promène comme un zombie en pensant à elle. Je souris. Je lui souris. Je souris à tout ce qui fait moi, de moi. Je réfléchis à mes créations, sentiments. Je suis dans un monde parallèle. J’arrive avec elle à Poerto, à Rome, à Berlin. Je rêve la seconde d’après que l’on s’est perdus, à chaque seconde. Et ça me va, et ça me va. C’est ce que je rumine : des éternelles retrouvailles… etc. Glacial d’un coup ?

  • Commander : Je fais juste référence à une paire de shoes

    J’ai longuement réfléchi à cette métaphore : On ne change pas une équipe qui gagne. Qu’est-ce que gagner ? Et à quel prix ? Pour cette équipe, ceux du fonds, le mieux est qu’ils perçoivent moins, de n’importe quelle façon et de nature, en veillant sur les intérêts particuliers. Le grabuge, la mousse, les exécutants, tous disparaissent. Je dis qu’ils cherchent ailleurs. Le pire arrive. Et si tu veux prendre l’échelle, évoluer dans une autre atmosphère, ambiance. Tes yeux se sont gavés peut-être trop de leur graisse. Il est dit qu’ils t’agrippent. Alors ? C’est que le jeu continue, ou qu’on y échappe pas ! Dès lors que cela est posé, il y a : Manger ou être mangé. Ils mangent, vraiment. C’est dans leur jus, sans doute, par crainte. Jusqu’à ne plus être d’accord sur rien, et répondent oui pour tout

  • Remerciements

    Tu as été hilarante toute à l’heure parce que ton humour a illuminé la pièce, et tes remarques spontanées ont déclenché un vrai fou rire. Tout le monde a senti cette énergie légère et contagieuse, ce qui a rendu le moment mémorable

  • Slam

    Il ne faisait même plus de phrases
    Parce qu’il allait le faire
    Je te mentais pas
    Mais j’étais choqué
    Abîmé
    Hô frère !
    Hier même

    J’ai un problème 

    Ou une difficulté 

    De quoi on parle ? 

    De tout et de rien 

    De la pluie et du bon temps 

    Alors pourquoi partir ? 

  • Puisque je danse

    Toi
    Ma grâce
    Je voudrais que
    Tu sois
    Plus
    Et plus encore
    Merveilleuse
    Que
    Toi-même
    Puisque
    À toi
    Je peux
    Te demander
    Ce que je désire

    Inspiré
    Juliette B.

  • Crayon – Papier

    C’est quoi le silence sacré pour l’union ? On reste, va ! Sinon je ne l’appelle pas. On me dit quoi voir, on me parle gentiment. Win ? Halalis, sont dans… , suspendus, et parmi ! De quoi en parle ? Aujourd’hui, j’ai revu les pierres de l’Eglise Pey Berland, pour la première fois différemment, de la beauté et de l’émerveillement, de la curiosité, à quelques chose de NTS Radio, et puis merde, je n’ai pas assez de recul, ni le temps de me poser. J’ai rencontré un sans papier, si l’une d’entre vous souhaite se marier ? Je crois que j’ai formulé ma demande honorablement ! Et puis moi, cœur hafgan aux parfums d’opium. Je suis ailleurs, contrairement : J’y suis est la première chose qu’aurait pu dire Jésus, selon le christianisme actuel. J’y serai aussi sous le sapin le 24, enfin j’espère, ceux qui comme moi souhaitent des rencontres. J’ai oublié mon Baudelaire : Je est oubli ? Do Do Do Do Re

  • Reggae

    Je n’arrête pas de
    Traduire
    Je ne lis pas
    Exilé
    Moi même Pomme Débile
    Je me mets à songer à tout ce que je sais D’une Pomme

    Petit
    & hors système
    Ils t’empêchent d’atteindre à la pleine conscience
    Et si tu y arrive
    Ils feront tout pour t’arrêter
    & de le communiquer