liens virtuels
et une feuille de toi a la légèreté
d’un merle
partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie
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liens virtuels
et une feuille de toi a la légèreté
d’un merle
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un orage d’été
si belles sont les fins de vacances
peau de coton
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un ailleurs étoilé
la ronde tend vers le récit
en calligrammes
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comme une outrance
l’amour rengaine des cœurs
se renverse à l’aune
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réséda de printemps
je compose des vers bleus
en mille syllabes
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raisins de la tristesse
les couscousiers créent la pluie
la main aux meilleurs
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comme de la fumée
les ombres s’élèvent des foyers
versant de la montagne
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rêves aux rébus
que chacun clame son poème
auprès d’une fleur
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cœur de carpe
j’enfile à la hâte mes déguisements
à leurs parfums
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eau morte
faussaire aux yeux de Z le chien
la calotte rouge
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tout me dicte
je noircis mon cœur badin
à l’encre du jour
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romance sans couverture
jusqu’au jour qui se farde
sous tes yeux
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ciel de midi
la lune lézarde son quart au soleil
encore un éternel
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les fleurs hors saison
j’efface mon jeu du grand tout
un kimono blanc !
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allée des oliviers
les cafés maures ont des sourires
de jeunes filles
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de page en page
je perds le courage des mots
d’un corps à vif
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la foi du poète
couronné les nuits solaires
par un pelage
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le cœur brûlant
je cherche une Audi noire
au centre de la forêt
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depuis mon trou de rat
& puisque tu me vois partout
je te vois aussi n’importe où
rien d’autre que toi, rien que toi en moi je parle
envers toi je lance mon chant
je veux te donner de l’amour
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je suis rendu là, dans la chambre d’un hôpital. je ne sais ce qui m’a amené jusqu’à cet endroit, ni pourquoi le système que j’adoptais ne marche plus. il y a quelques passants et des cyclistes dans la rue par où donne la fenêtre. et le soir, des trafics de toutes sortes de camions de marchandises et autres…
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l’enseignement que je tiens en réfléchissant à la photographie, est qu’il n’y aura jamais plus de prochaine fois. par là même, elle touche à une infinie de possibilités…
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je fais rarement plusieurs prises, satisfait du rendu immédiat de la photo…
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c’était la fête à la nouvelle ville en été, durant les années 2000 ! il y avait des jours cléments et clairs, l’azur s’étendait à l’infini, d’un bleu particulier à ma région. il y avait du monde et tous paradaient dans les rues, chacun s’accommodait puisqu’il n’y avait rien d’autre où écouler son temps. avec des camarades , on y descendait pour admirer les filles. on se brulait les pieds, aussi, pour voir les belles cylindrées venues d’Europe. tout avait un caractère nouveau et orchestré. il fallait y être. je n’ai pas l’air dit comme ça, mais j’y étais, comme tant d’autres pour faire semblant…
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je n’irai pas jusqu’à la soutenir : une rigole ne plaisante pas du tout, même de la pluie ! elle est là, point tout ! il y a lieu d’indiquer ici, que la photographie est comme une entorse, une écorchure intime, une survivance, une regagne…,
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je prenais avec regret une partie de toi à ton insu…
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