l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

  • ciel de midi

    la lune lézarde son quart au soleil

    encore un éternel

  • les fleurs hors saison

    j’efface mon jeu du grand tout

    un kimono blanc !

  • allée des oliviers

    les cafés maures ont des sourires

    de jeunes filles

  • de page en page

    je perds le courage des mots

    d’un corps à vif

  • la foi du poète

    couronné les nuits solaires

    par un pelage

  • le cœur brûlant

    je cherche une Audi noire

    au centre de la forêt

  • Sous la pluie

    depuis mon trou de rat

    & puisque tu me vois partout

    je te vois aussi n’importe où

    rien d’autre que toi, rien que toi en moi je parle

    envers toi je lance mon chant

    je veux te donner de l’amour

  • La forêt me ferra signe
  • Reich

    je suis rendu là, dans la chambre d’un hôpital. je ne sais ce qui m’a amené jusqu’à cet endroit, ni pourquoi le système que j’adoptais ne marche plus. il y a quelques passants et des cyclistes dans la rue par où donne la fenêtre. et le soir, des trafics de toutes sortes de camions de marchandises et autres… 

  • On bascule
  • Jamais aussi simple
  • Il tombe !
  • Quoique me recoudre
  • École de la belle jambe
  • Qu’en dis-tu ?
  • Tout dépend de qui te scalpe
  • Le bain
  • Passager de l’ombre
  • Quel galop !
  • Ambiance

    l’enseignement que je tiens en réfléchissant à la photographie, est qu’il n’y aura jamais plus de prochaine fois. par là même, elle touche à une infinie de possibilités…

  • Fim
  • Elysian, … que je t’embrasse !
  • Fraîcheurs & Ombres
  • Tu es une fois à côté et une fois pas loin

    je fais rarement plusieurs prises, satisfait du rendu immédiat de la photo…

  • Une belle affaire, on essaie ?
  • Bois à gants
  • Étant à quai, j’entends passer

    c’était la fête à la nouvelle ville en été, durant les années 2000 ! il y avait des jours cléments et clairs, l’azur s’étendait à l’infini, d’un bleu particulier à ma région. il y avait du monde et tous paradaient dans les rues, chacun s’accommodait puisqu’il n’y avait rien d’autre où écouler son temps. avec des camarades , on y descendait pour admirer les filles. on se brulait les pieds, aussi, pour voir les belles cylindrées venues d’Europe. tout avait un caractère nouveau et orchestré. il fallait y être. je n’ai pas l’air dit comme ça, mais j’y étais, comme tant d’autres pour faire semblant…

  • Túnel de dor, vida !
  • Ils vécurent chanceux
  • Belliqueuse d’un mur
  • Je ne sais s’il fait beau

    je n’irai pas jusqu’à la soutenir : une rigole ne plaisante pas du tout, même de la pluie ! elle est là, point tout ! il y a lieu d’indiquer ici, que la photographie est comme une entorse, une écorchure intime, une survivance, une regagne…,

  • Socle, que l’on repose !
  • Attiser les regards
  • Un air est fredonné par là
  • Luxuriance sous la lune bleue

    je prenais avec regret une partie de toi à ton insu…

  • Lannemezan – Arreau – Cadillac Les Bains

    Un train de marchandise s’est arrêté là
    Cette ombre n’est pas un loup
    Pas mal et dents
    Peu de blancs
    Le nid abandonné
    Deux trajectoires
    Loin du dire et si près de mes pas
  • Ils parlent de maillots
  • Culot
  • Feutré, ton spectre
  • Côté Sud
  • Devant, sinon nulle part
  • Rustine la belle

    toute la journée parfois sur un écran à consommer des images, il est dans le cours des choses que j’y verse…

  • tu me parlais une fois de tes visions que tu projetais sur les murs, il était question d’art floral. tu voyais des spots partout. je poursuis ma marche persuadé qu’elle prie pour toi et les tiens

  • Lunes, lune !
  • 1000 Dinars
  • Œuvre Secrète

    Œuvre au prix estimé : 60 000 euros

    Prix démonstration : 45,00 euros

    Titre : Couverture Pour Mes Choses ( Exemplaire unique ).

    Genre : Abstractions Colorées

    Closes : Création en mouvements et évolutions

    2 Poèmes en vers libre et en prose, écriture manuscrite

    67 feuillées papiers dessins format A5 : Craie pour papier, Pastels, Stylos, Feutres, parfois recto – verso

    4 feuillées papiers dessins format A4 : Collages

    12 feuillées papiers économiques format A3 : Craie pour papier, Pastels, Stylos, Feutres

    5 feuillées papiers desseins format A3 : Craie pour papier, Pastels, Feutres, Stylos

    4 feuillées papiers dessins format A4 : Confidentielles, Pastels

    9 feuillées papiers dessins format A4, Hors Série

    56 feuillées papiers dessins format A4 : Craie pour papiers, Pastels

    1 livre, très recherché, sur lequel j’ai dessiné

    – Pour plus de renseignements et de photographies, n’hésitez pas à me contacter : zéro zéro trois trois sept six un sept cinq quatre zéro zéro un

    Adresse mail : aichaouihillal@hotmail.fr

    ( Remise en mains propres, envoie possible par colis-courrier avec un service de livraison ).

    ( Paiement par virement ou PayPal, directement depuis le site WordPress possible, aussi ).

    Vendu pour cause un départ

  • À la maison hantée

    Je prends une vidéo des employés du centre d’hébergement d’urgence, pendant qu’ils déjeunent en tête à tête d’une pizza à l’office. Un homme et une femme, souriants comme les reflets de la lumière sur des vitres. Le Monsieur sort et me suit dans l’escalier. Arrête toi ou je continue à te suivre jusqu’à la chambre ! Je ne connais pas son nom. Il me demande pourquoi j’ai pris une photographie ? La plus part que j’ai croisé ces derniers temps, me donnent l’impression qu’ils pensent trop, sans savoir. Je réfléchis et lui renvoie, parce que je vous trouve beau. D’accord mais dis moi la vraie raison ? Déjà j’ai failli avoir une pneumonie. Tu sais qu’il est interdit de prendre des photographies dans l’enceinte. Personne ne me l’a dit. Personne ne me dit rien, ou ne me parle ouvertement. Pourquoi, je répète ma question ? Parce que je vous trouves beau. Parce que je vous trouve beau. Parce que je vous trouve beau. Bon, peut-être ! Je n’ai aucun mot de travers concernant ce terme. Jusqu’à ce que je vois son regard. Il s’en vient ensuite avec une phrase à peine audible : Menace, ennemi de la république ! J’ai entendu et il me semble qu’elle a été prononcé au milieu d’une haine imprononçable. C’est moi la menace ? De quoi en parle ? Est-ce que je me trouve sous ta tutelle. Consultes tes supérieurs ou ton avocat ! Je ne suis pas en état pour quiconque, pour l’instant. Qu’ils aient payé leur déjeuner de leur poche, ou pas ? Je m’en fiche. Le plus étrange et bizarre, est qu’il m’a demandé d’effacer la photographie, au lieu de la partager avec eux. Sur celle-ci, ils avaient l’air décontractés et joviales

    De là à avoir de l’inquiétude, ce comportement paranoïaque. Et puis, merde ! Ils ont le temps de prendre un repas ? Est-ce qu’ils passent un agréable moment ? C’est ce qui me traverse. Je me dis peut-être qu’ils passent leur saint Valentin. Il me parle pourtant avec virulence, l’homme à la tête fourbe, ou plutôt la tête d’un brigand des 40 voleurs, limite hostile. Il aurait dû me laisser tranquille, faire du mieux que je peux ce que je fais. Comme si je n’existais pas, la lentille de la caméra le permet, m’éclipse. Je ne compte pas la partager. Désolé, mais je te demande d’aller te faire foutre, pauvre mec. Tu ne fais pas parti de mon champ de vision. Je fume une clope, un collègue à lui me convoque. Déjà, comment deux personnes peuvent s’organiser un moment comme celui-ci, dans une période si compliquée. Aussi, le soir, je suis descendu au réfectoire ( Je ne sais pas pourquoi ils me font courir, enfin, en long et en large, de haut en bas ! ). Le couloir et la salle étaient désertes et les lumières éteintes. Personne n’a pris son repas. Enfin, moi, je crois 

  • Elle est de qui l’idée de montrer des personnes s’habiller devant une caméra ?

    J’ai filmé la lune, ce soir comme il y a hyper longtemps. Comment écrire ce qui m’arrive ? Je n’ai pas la force de raconter, de grater. Je suis debout, ne fais que non, je dis non, aussi ! j’ai mal aux yeux. Je me sens partout chez moi, par moment… ,  ils ne l’accepteront sans doute jamais

  • Que tous vous descendez d’un cran, sinon quoi faire ! Reconnectez vous à la terre et la nature. Étalez les nappes, l’heure est aux picnics ! Peut-être qu’un étranger vous demandera à manger, peut-être qu’une étrangère vous demandera à boire ! Les fourmis et les cigales se partageront les miettes

  • Quoi des golfs ? Je suis fuyant comme le – je

    QSDFGHJKLM8451- Vous savez ce qu’il y a derrière ces chiffre

    Un Vol, bientôt je l’espère vers la lumière bleue du ciel de l’horizon oriental

    Je suis fatigué de je ne sais quoi d’être

    Ils m’ont fait allumer comme disait le monsieur dans la file d’attente de la préfecture. Pourquoi, je ne sais pas

    I want ho ho ho non go

    Gille deuleuze jamais lu je m’en fou

    Kant je n’ai pas fini 5 pages

    Est-ce qu’ils m’ont laissé lire un livre de philosophie

    Jaune le ciel ce belle après-midi de printemps,

    J’ai l’air d’un amoureux sur le pont, avec c’était beau,

    Depuis que j’ai fait simplement une merde de dire

    Ce ne sont pas là quelques ardeurs

    Et je ne vais pas, je vance

    Me réconcilier ? Avant cela, j’aurais aimer faire du gouape