ciel de midi
la lune lézarde son quart au soleil
encore un éternel
partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie
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ciel de midi
la lune lézarde son quart au soleil
encore un éternel
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les fleurs hors saison
j’efface mon jeu du grand tout
un kimono blanc !
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allée des oliviers
les cafés maures ont des sourires
de jeunes filles
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de page en page
je perds le courage des mots
d’un corps à vif
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la foi du poète
couronné les nuits solaires
par un pelage
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le cœur brûlant
je cherche une Audi noire
au centre de la forêt
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depuis mon trou de rat
& puisque tu me vois partout
je te vois aussi n’importe où
rien d’autre que toi, rien que toi en moi je parle
envers toi je lance mon chant
je veux te donner de l’amour
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je suis rendu là, dans la chambre d’un hôpital. je ne sais ce qui m’a amené jusqu’à cet endroit, ni pourquoi le système que j’adoptais ne marche plus. il y a quelques passants et des cyclistes dans la rue par où donne la fenêtre. et le soir, des trafics de toutes sortes de camions de marchandises et autres…
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l’enseignement que je tiens en réfléchissant à la photographie, est qu’il n’y aura jamais plus de prochaine fois. par là même, elle touche à une infinie de possibilités…
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je fais rarement plusieurs prises, satisfait du rendu immédiat de la photo…
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c’était la fête à la nouvelle ville en été, durant les années 2000 ! il y avait des jours cléments et clairs, l’azur s’étendait à l’infini, d’un bleu particulier à ma région. il y avait du monde et tous paradaient dans les rues, chacun s’accommodait puisqu’il n’y avait rien d’autre où écouler son temps. avec des camarades , on y descendait pour admirer les filles. on se brulait les pieds, aussi, pour voir les belles cylindrées venues d’Europe. tout avait un caractère nouveau et orchestré. il fallait y être. je n’ai pas l’air dit comme ça, mais j’y étais, comme tant d’autres pour faire semblant…
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je n’irai pas jusqu’à la soutenir : une rigole ne plaisante pas du tout, même de la pluie ! elle est là, point tout ! il y a lieu d’indiquer ici, que la photographie est comme une entorse, une écorchure intime, une survivance, une regagne…,
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je prenais avec regret une partie de toi à ton insu…
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toute la journée parfois sur un écran à consommer des images, il est dans le cours des choses que j’y verse…
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tu me parlais une fois de tes visions que tu projetais sur les murs, il était question d’art floral. tu voyais des spots partout. je poursuis ma marche persuadé qu’elle prie pour toi et les tiens
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Œuvre au prix estimé : 60 000 euros
Prix démonstration : 45,00 euros
Titre : Couverture Pour Mes Choses ( Exemplaire unique ).
Genre : Abstractions Colorées
Closes : Création en mouvements et évolutions
2 Poèmes en vers libre et en prose, écriture manuscrite
67 feuillées papiers dessins format A5 : Craie pour papier, Pastels, Stylos, Feutres, parfois recto – verso
4 feuillées papiers dessins format A4 : Collages
12 feuillées papiers économiques format A3 : Craie pour papier, Pastels, Stylos, Feutres
5 feuillées papiers desseins format A3 : Craie pour papier, Pastels, Feutres, Stylos
4 feuillées papiers dessins format A4 : Confidentielles, Pastels
9 feuillées papiers dessins format A4, Hors Série
56 feuillées papiers dessins format A4 : Craie pour papiers, Pastels
1 livre, très recherché, sur lequel j’ai dessiné
– Pour plus de renseignements et de photographies, n’hésitez pas à me contacter : zéro zéro trois trois sept six un sept cinq quatre zéro zéro un
Adresse mail : aichaouihillal@hotmail.fr
( Remise en mains propres, envoie possible par colis-courrier avec un service de livraison ).
( Paiement par virement ou PayPal, directement depuis le site WordPress possible, aussi ).
Vendu pour cause un départ

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Je prends une vidéo des employés du centre d’hébergement d’urgence, pendant qu’ils déjeunent en tête à tête d’une pizza à l’office. Un homme et une femme, souriants comme les reflets de la lumière sur des vitres. Le Monsieur sort et me suit dans l’escalier. Arrête toi ou je continue à te suivre jusqu’à la chambre ! Je ne connais pas son nom. Il me demande pourquoi j’ai pris une photographie ? La plus part que j’ai croisé ces derniers temps, me donnent l’impression qu’ils pensent trop, sans savoir. Je réfléchis et lui renvoie, parce que je vous trouve beau. D’accord mais dis moi la vraie raison ? Déjà j’ai failli avoir une pneumonie. Tu sais qu’il est interdit de prendre des photographies dans l’enceinte. Personne ne me l’a dit. Personne ne me dit rien, ou ne me parle ouvertement. Pourquoi, je répète ma question ? Parce que je vous trouves beau. Parce que je vous trouve beau. Parce que je vous trouve beau. Bon, peut-être ! Je n’ai aucun mot de travers concernant ce terme. Jusqu’à ce que je vois son regard. Il s’en vient ensuite avec une phrase à peine audible : Menace, ennemi de la république ! J’ai entendu et il me semble qu’elle a été prononcé au milieu d’une haine imprononçable. C’est moi la menace ? De quoi en parle ? Est-ce que je me trouve sous ta tutelle. Consultes tes supérieurs ou ton avocat ! Je ne suis pas en état pour quiconque, pour l’instant. Qu’ils aient payé leur déjeuner de leur poche, ou pas ? Je m’en fiche. Le plus étrange et bizarre, est qu’il m’a demandé d’effacer la photographie, au lieu de la partager avec eux. Sur celle-ci, ils avaient l’air décontractés et joviales
De là à avoir de l’inquiétude, ce comportement paranoïaque. Et puis, merde ! Ils ont le temps de prendre un repas ? Est-ce qu’ils passent un agréable moment ? C’est ce qui me traverse. Je me dis peut-être qu’ils passent leur saint Valentin. Il me parle pourtant avec virulence, l’homme à la tête fourbe, ou plutôt la tête d’un brigand des 40 voleurs, limite hostile. Il aurait dû me laisser tranquille, faire du mieux que je peux ce que je fais. Comme si je n’existais pas, la lentille de la caméra le permet, m’éclipse. Je ne compte pas la partager. Désolé, mais je te demande d’aller te faire foutre, pauvre mec. Tu ne fais pas parti de mon champ de vision. Je fume une clope, un collègue à lui me convoque. Déjà, comment deux personnes peuvent s’organiser un moment comme celui-ci, dans une période si compliquée. Aussi, le soir, je suis descendu au réfectoire ( Je ne sais pas pourquoi ils me font courir, enfin, en long et en large, de haut en bas ! ). Le couloir et la salle étaient désertes et les lumières éteintes. Personne n’a pris son repas. Enfin, moi, je crois
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J’ai filmé la lune, ce soir comme il y a hyper longtemps. Comment écrire ce qui m’arrive ? Je n’ai pas la force de raconter, de grater. Je suis debout, ne fais que non, je dis non, aussi ! j’ai mal aux yeux. Je me sens partout chez moi, par moment… , ils ne l’accepteront sans doute jamais
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Que tous vous descendez d’un cran, sinon quoi faire ! Reconnectez vous à la terre et la nature. Étalez les nappes, l’heure est aux picnics ! Peut-être qu’un étranger vous demandera à manger, peut-être qu’une étrangère vous demandera à boire ! Les fourmis et les cigales se partageront les miettes
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Quoi des golfs ? Je suis fuyant comme le – je
QSDFGHJKLM8451- Vous savez ce qu’il y a derrière ces chiffre
Un Vol, bientôt je l’espère vers la lumière bleue du ciel de l’horizon oriental
Je suis fatigué de je ne sais quoi d’être
Ils m’ont fait allumer comme disait le monsieur dans la file d’attente de la préfecture. Pourquoi, je ne sais pas
I want ho ho ho non go
Gille deuleuze jamais lu je m’en fou
Kant je n’ai pas fini 5 pages
Est-ce qu’ils m’ont laissé lire un livre de philosophie
Jaune le ciel ce belle après-midi de printemps,
J’ai l’air d’un amoureux sur le pont, avec c’était beau,
Depuis que j’ai fait simplement une merde de dire
Ce ne sont pas là quelques ardeurs
Et je ne vais pas, je vance
Me réconcilier ? Avant cela, j’aurais aimer faire du gouape