Je ne suis pas vivant
Je ne survis pas
Je vis en mouvance
partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

Je ne suis pas vivant
Je ne survis pas
Je vis en mouvance
Je ne veux surtout pas écrire à une fille, vers là-bas, ailleurs où je ne connais pas. C’est que… , il m’arrive de penser à elle, chaudement, sincèrement, parfois je l’imagine dans mon salon, ou sur le lit. Elle prépare du lait. Toujours du lait. Son image s’imprègne bien avec les vents. À vrai dire, je me promène comme un zombie en pensant à elle. Je souris. Je lui souris. Je souris à tout ce qui fait moi, de moi. Je réfléchis à mes créations, sentiments. Je suis dans un monde parallèle. J’arrive avec elle à Poerto, à Rome, à Berlin. Je rêve la seconde d’après que l’on s’est perdus, à chaque seconde. Et ça me va, et ça me va. C’est ce que je rumine : des éternelles retrouvailles… etc. Glacial d’un coup ?
J’ai longuement réfléchi à cette métaphore : On ne change pas une équipe qui gagne. Qu’est-ce que gagner ? Et à quel prix ? Pour cette équipe, ceux du fonds, le mieux est qu’ils perçoivent moins, de n’importe quelle façon et de nature, en veillant sur les intérêts particuliers. Le grabuge, la mousse, les exécutants, tous disparaissent. Je dis qu’ils cherchent ailleurs. Le pire arrive. Et si tu veux prendre l’échelle, évoluer dans une autre atmosphère, ambiance. Tes yeux se sont gavés peut-être trop de leur graisse. Il est dit qu’ils t’agrippent. Alors ? C’est que le jeu continue, ou qu’on y échappe pas ! Dès lors que cela est posé, il y a : Manger ou être mangé. Ils mangent, vraiment. C’est dans leur jus, sans doute, par crainte. Jusqu’à ne plus être d’accord sur rien, et répondent oui pour tout
Tu as été hilarante toute à l’heure parce que ton humour a illuminé la pièce, et tes remarques spontanées ont déclenché un vrai fou rire. Tout le monde a senti cette énergie légère et contagieuse, ce qui a rendu le moment mémorable
Il ne faisait même plus de phrases
Parce qu’il allait le faire
Je te mentais pas
Mais j’étais choqué
Abîmé
Hô frère !
Hier même
J’ai un problème
Ou une difficulté
De quoi on parle ?
De tout et de rien
De la pluie et du bon temps
Alors pourquoi partir ?
Toi
Ma grâce
Je voudrais que
Tu sois
Plus
Et plus encore
Merveilleuse
Que
Toi-même
Puisque
À toi
Je peux
Te demander
Ce que je désire
Inspiré
Juliette B.

C’est quoi le silence sacré pour l’union ? On reste, va ! Sinon je ne l’appelle pas. On me dit quoi voir, on me parle gentiment. Win ? Halalis, sont dans… , suspendus, et parmi ! De quoi en parle ? Aujourd’hui, j’ai revu les pierres de l’Eglise Pey Berland, pour la première fois différemment, de la beauté et de l’émerveillement, de la curiosité, à quelques chose de NTS Radio, et puis merde, je n’ai pas assez de recul, ni le temps de me poser. J’ai rencontré un sans papier, si l’une d’entre vous souhaite se marier ? Je crois que j’ai formulé ma demande honorablement ! Et puis moi, cœur hafgan aux parfums d’opium. Je suis ailleurs, contrairement : J’y suis est la première chose qu’aurait pu dire Jésus, selon le christianisme actuel. J’y serai aussi sous le sapin le 24, enfin j’espère, ceux qui comme moi souhaitent des rencontres. J’ai oublié mon Baudelaire : Je est oubli ? Do Do Do Do Re







Je n’arrête pas de
Traduire
Je ne lis pas
Exilé
Moi même Pomme Débile
Je me mets à songer à tout ce que je sais D’une Pomme
Petit
& hors système
Ils t’empêchent d’atteindre à la pleine conscience
Et si tu y arrive
Ils feront tout pour t’arrêter
& de le communiquer

Hi, tu te demandes sûrement ce que tu as devant toi ? Sinon un homme dont les espoirs se sont allés ! Excuse moi, j’ai senti. Je t’ai senti. J’ai retourné mes idée dans tous les sens. Est-ce que je vais t’encombrer ? Excuse moi, aussi pour ces mots décousus. Hier soir, je t’ai adressé la parole pour connaître ton nom, pour ne pas dire de bêtises, je suis encore là, et puis, de ce qui pourrait arriver ne sont, pour moi, que des connexions

De nos jours, on se fait menacer de mort partout. On se fait plus d’ennemis par jour que le nombre de jours de pluie par an
Je me lève à peine, j’essaie de me rendre présentable, après une nuit blanche. J’en compte plusieurs ces temps-ci !
Je me prive de café, de quoi j’ai besoin pour dérouler cette journée. Je suis estomaqué, sous balbutiements de ma pensée. Elle est double
Je suis un homme, scarabitumeux, yah yah
Je suis un homme pour toi, baby
Je prends le soleil comme aux froidures de mes doigts, et oui, derrière mes airs de sainteté, j’ai des phalanges
Argile, feu, hallucination
C’est encore vrai, je vois des TGV en pleine rue. Je les esquisses
Seul pour seul, seul avec ma solitude, seul et rien, avec le rien ! Je reste sans scrupule à la chasse de la moindre excentricité
Cleaner, jusqu’à l’amoindrissement, et puis émoustillé. Il n’est plus question de lierre. La mousse, verte, est rendue politique, touristique. Paradis sans portes. Table

Je ne sais rien de la politique des pays
Des régions
Et alors ? Et alors ?
Hauteur, flâneurs,
Je ne sais pas depuis quand le fleuve Garonne, est devenu une malédiction pour cette ville
Et… ,
Une brise d’hiver par la fenêtre
Dieu qu’il a fait si beau !
Hi !

Je crois qu’aujourd’hui
est
l’anniversaire de l’origine du monde.
Comment est-il possible ?
Parce que bizarrement,
rien que ce matin, j’ai
dessiné, entre autres
un dinosaure.
Enfin, une esquisse,
comme celui-ci

J’ai dit à un camarade que j’aillais le voir cette après midi
Je n’ai pas été
Le nombre de chose qui se passe dans une journée
Elle est où la vérité ? Au fond
Gynenomene

Il n’est plus possible d’aborder quiconque sans qu’elle ne cherche un soutien, effrayée, cette pauvre personne devant moi, oh dieu que je la plein
Turquoise véloce i belive
J’ai deux plans à vous poser
Dommage, pas de correcteur ! Alors c’est du brut
J’adoucis mon âme, pourtant, aux brièvetés d’alcool que je gorge, que je slugue
À tête de serpent, je cercle mes lèvres autour de la lune, de la lune
Pour l’enflammer, santé
Il se trouve qu’il y a des mots qui me collent à la peau, non du tout, ce
N’est pas un arrachement
Du déjà vue, pas okus, mais là je m’étale
Très peu sérieux à vrai dire ce soir, ou pas
Il y a mort d’homme, je sais que je sais, le silence m’emploie jusqu’à demain, demain : Qui de nous sera de quoi est fait ?
La mort, je la flaires
À 2 h il n’y aura plus personne, enfin plus grand monde, quoique les étoiles sur ce ciel médiane
Je poserai ma tête sur mes poignées, je baverais sans doutes. J’aurais beaucoup à revoir d’enfants de mon enfance
Je ricanerai, kah kah
Plus personne ne s’inscrit, ni adhère, je sais c’est en chute lubrifiante
Je pompe même plus l’air

Elle est jolie la fille qui vient de passer aux bras de son amant
Elle dit pourquoi tu n’es pas poète
Je dis qu’ils se ressemblent tous ces gribouilleurs à la mine de charbon
Le plus drôle, souvent tragique, aussi, est que je ne porte pas encore de fraises
Je suis entré trop tard dans la saison, et depuis, nulle issue pour s’écharper
Pour moi, ils veulent que je rentre, au ciel enfantement délicieux
Tiens, je draine
Me voici
Me revois
Et un océan de clarté et puis brève
Je ne revois plus personne
Je papillon avec mes jambes
C’est fort à discuter

À l’instant, nocturne, dans l’une des rues de bordeaux, une fille semble chercher quelque chose
Tu cherches Godot ? Comme je sais que ça peut être tout et n’importe quoi, surtout compliqué
Je suis avec l’un de ces spécimens, il dort peut-être pas loin
Puisqu’elle est conne. Puisqu’elle ne répond pas, et ne répondra jamais rien
Sauf un dernier regard d’une femme décidé à te baiser avant la fin de l’année, et que je la regretterai et tamara tara touintouin
Moi, je danse sous un ciel roussi

Qui vient de mourir au volant de sa voiture avec ce jeux de pédales
Transi moi-même par ce froid
Je l’ai peut-être vu
Il se pourrait : rien que cette locution et… , apparemment celle qui apparaît
Provoque un trou
Le trou
J’y suis
C’est peut-être pour cette raison que les murs se ressemblent tous ? Et aussi, la mémoire ondule à travers le temps ?
Bon sang je suis épuisé

Et si Marie venez à moi
Sur cette place de Saint André
Prendre un café avec moi
À la Croix Rouge
Est-ce que je suis dangereux
Est-ce que je me fais violence
C’est dur vraiment
Je n’ai pas d’endroit où dessoûlé ?

Regardant le lampadaire de la rue
Je suis défoncé
Il fait noir autour
Drôle de vie que j’ai
Depuis
Ni
Cette matière
Ces couleurs
Ces coups de fatigue
Atrocement
Et puis s’en vas
Je cherche une médecine douce à mon âme Je rêve d’une vie spirituelle
J’ai cherché ce que je suis
Dans un regard, un sourire, un mot
J’espère brouiller le système
À tous les coups je perds
À votre avis
est-ce que j’aime le gars qui m’a défoncé la hulule ?

Il paraît que
sorti
Je m’en suis sorti
J’ai mal
Et, puis je suis à la rue
Défoncé
J’arrête
Solitude
anéantisement
J’étais où pendant la Covid
C’était plutôt une belle journée
Soleil
J’ai envie de te fuck
J’ai envie de partir là maintenant
Je n’ai pas envie de croire encore à l’idée de croire
Cet état nature que j’ai atteint, je me demande qu’elle forme de rencontre vais-je avoir
À chaque mot, à chaque image qui se présente, à chaque son que j’écoute et décortique
J’imagine celle qui fera un bout de chemin ensemble, qu’à l’on nous nous dire ? Je parierais sur l’humour

On a été des enfants défoncés
On buvait ! On fumait !
La vie frêle comme
Je nous revois, je retrouve les gestes, mon frère, ma sœur, vous me manquer
On avait à peine la vingtaine
Cools
On s’enfuiraient presque de tout le reste
Je bande rien qu’en y repensant
On était si beaux
À chaque fois que je les voyais c’était ah mon frère ah c’est ma soeur
Et moi, je cherchais l’amour chez toutes les femmes
Idiot

Lorsque je sors, il y a une atmosphère de moiteur dans l’air Parfois il fait silence au point que cela devient effrayant j’aurais préféré un vol d’hirondelle
Et si tout se mettait à trembler, ce n’est pas la peur qui me fait écrire cela. Et si tout était sur ébullition ? J’ai pas peur pour moi, j’ai deux pieds dans chaque
Ces mêmes choses qui me rendent en colère
Comme cette image que l’on me renvoie
Je ne sais pas en quoi je suis bon
En n ’étant pas incapable

La fille que j’ai aveuglé
Je ne tenais pas
Je ne sais pas ce que j’ai foutu
Partir, le sport, me marier et divorcer
Putin de fatras
Tu es où ?
Est-ce que tu es celle que je crois
Non, ce n’est pas un happy end
Mon Père êtes vous un étalon ?
Mon Père êtes vous un étalon ? Parce que je suis bon danseur
*
Je ne suis pas votre ennemi

Après le déluge, les hommes ont cohabité avec la nature. Ils ne l’ont pas conquise, ni vaincu, encore moins dominée. J’ai feuilleté à ce sujet un livre qui je crois l’explique bien !
J’écris ceci et l’idée d’un like éclipse mon raisonnement, mais il faudrait préciser ce tracé sans fond. Je ne sais si mes actes poursuivent une récompense. Et pourquoi est-ce ainsi ?
Quoique penché pour chercher un peu, je dirais que ma récompense est Arthur R. Peut-être bien, plus loin une revanche
Avec ces quelques mots, j’ai vu. J’ai embrassé aussi un roman, après que j’ai surfé sur ces bribes

je rêve de vivre en éternel bourgeois au paradis
je voulais, c’est vrai, être un arbre
branchement de tête
je rêve, je danse, je complique tout
c’est à dire que j’ai toujours l’impression qu’il y a une tonne de feuilles
qui m’attendent, mais !
*
creusé
*
j’ai juste envie de dire que la vie est incroyable
j’ai juste envie de dire d’aller te faire foutre
*
je ne sais plus depuis quand le réel m’a échappé
quoiqu’il m’a pris à la gorge
il, c’est déjà l’envers
*
que l’on me laisse en paix
&
il se trouve un bout du Canada à Lormont
*
un
*
tellement belles les aubes à Tizi-Ouzou
je fumais ma cigarette avec : Emm Emm
j’y suis lorsque je marche pieds nus
lorsque je m’allonge sur le ventre
il me faut une médecine
*
est-ce qu’un objet recyclé est biodégradable
ou
peut on encore le recycler
indéfiniment
*
je vis en France, je le demande à quoi je participe
au pays déserté, je votais
vive alors la vie sociale !
étant étranger sur une terre d’accueil
une journée d’intégration
n’est que le seuil
et puis non rémunérée
je me souvenais de l’expression
lécher les murs de Bordeaux sinon tu n’as rien
avec la violence qu’il y a là-bas, je suçais même les trottoirs
*
Ici, à l’hôpital, on ne me parle jamais. Je ne m’écoute pas, alors le moindre indice est comme un métaux rare
Ceci est l’histoire d’un homme puits
Qui chaque personne qui le croise puise
*
Est-ce que je suis dangereux
Est-ce que je me fais violence
C’est dur vraiment
Je n’ai pas d’endroit où dessoûlé
*
Est ce que les familles de l’époque des cromagnons utilisaient des ustensiles ?
Deux c’est comme déjà un univers en vibration
Féminicide
*
Dieu avait fait une prophétie aux dinosaures
Sans vous, la terre et ses habitants seront maudits
Et nous le sommes
*
J’ai eu des nouvelles de M. apparemment, je ne lui plais pas
Puisque je change à chaque instant
Elle attend aussi de la peine partout de tout le monde
Elle écrit mieux que moi
*
J’ai dit à un camarade que j’aillais le voir cette après midi
Je n’ai pas été
Le nombre de chose qui se passe dans une journée
Elle est où la vérité ? Au fond
Gynenomene
*
Quatre heures depuis le réveil ce dimanche, pour qu’une personne me parle enfin
Est-ce que cela dit que j’existe
J’ai un foulard
*
Lorsqu’il pleut et que tombe la nuit
N’est-elle pas si sombre la nuit
C’était comment déjà
Toi et moi
C’était ça C’était
~~~
Fin à kukuwachnou
Épilogue
à chaque instant
J’ai longtemps vu un imaginaire encrier
J’ai longtemps vu un encrier imaginaire
J’ai longtemps vu un imaginaire encrier
J’ai longtemps vu un encrier imaginaire
J’ai longtemps vu un imaginaire encrier
J’ai longtemps vu un encrier imaginaire
J’ai longtemps vu un imaginaire encrier
J’ai longtemps vu un encrier imaginaire
J’ai longtemps vu un imaginaire encrier
J’ai longtemps vu un encrier imaginaire
J’ai longtemps vu un imaginaire encrier
J’ai longtemps vu un encrier imaginaire
J’ai longtemps vu un imaginaire encrier
J’ai longtemps vu un encrier imaginaire

Je songe
Aux premiers poissons
Qui sont sortis
De l’eau comme encore aujourd’hui
Je les entends dire
en se regardant en se retournant
« Fuck, je vois niet »
Puisqu’ils nous parlent à peine en ces temps postmoderne

Il n’y a pas d’enfants cunilingues
Qui n’est dessiner Dieu
Ce prétexte que l’on grandit en âge
C’est tout juste si nos prières
Ne s’en détournent pour chaque chose
Je rigole de tout ce foutoir globale
J’ai une aigreur d’estomac lorsque j’y penses
J’écoute quoi lorsque je compose
La Radio
Je consomme c’est vrai plus qu’un Directeur Algérien
Un plus quatre égal… ,
Moi, je n’ai pas pris de barque
J’avais un semi-remorque dans la poitrine, de visages, de noms, d’histoires
Je connaissais déjà Georges B. Et Julien G.
Ce je n’y comprends rien
C’est bien écrit sur le digital par un cerveau écervelé
Je digère mal ce qui va arriver
Je t’il
Je viens de me faire un clin d’œil
Enfin une afghane
Un cheese burcker pour mes aspirines qui venaient
Je n’aime pas les photographies dans les magasins
Je crois que j’ai besoin d’un sac Craft
Vous pensez qu’ils vont venir pour me demander si ça allait
Défoncé, à peine si je tiens debout le froc baissé
Et le casque sur mes oreilles
J’aurais planter des arbres sur les toits
C’est un reggae
Fuck tu me vois venir
Les chaînons sont cassés
Putin j’ai écouté les cours du Collège de France
Sur la composition d’une bibliothèque
Franchement, qui participe ?
Et si Tintin venait de Tiens Tiens
Et puis comme
Il aime la musique classique
Ça fait Pan Pan Pan Tintin
Comme je suis un enfant, j’espère me déguiser en hamster en méduse hahah ça rigole moins ? Pour Halloween

Ils m’assomment avec leur médocs,
Et avec le CBD purée je me sens
Le Médoc, tiens, une putin de chilienne y vit
La peau d’orée, avec un minuscule vagin !
J’étais pré à être un père
Je vois les feuilles d’automne
Elles s’allongent le long des rues
L’impression que je me suis fais baiser le cul par tous
Combien de fois je vais foutre un dossier pour un document
Bien évidemment, je jouis sur tout ça
Lorsque j’en ai envie et quand je peux
Ne vous m’éprenez pas, je jouis seul
J’incarne des personnes, des filles et des garçons
Je penses à eux et ils bougent en moi
Je viens de refermer mes yeux et j’ai vu trois lignes rouges de chiffres mathématiques
À l’église, avec une fille, rouquine secrète, je n’ai pas pensé au dessus des murs
Des fêtes se font dedans
Je retiens mon urine, non pas pour la fin de ce poème
J’ai froid dans ce putin d’hôpital
J’ai du creuser au fond de moi 20 m de dépression en arrivant
Les lettres de l’écran commence à se tartiner de henné
En vrai, j’ai toujours consommé ce que je veux, avec la quantité qu’il me fallait
À un saint homme catholique, je répondrais par 3 coups sonores de la bouche
À vrai dire je n’arrive plus à rien
Un professeur avait dit tout texte est une avancée intellectuelle
Je vois pour ma part déjà une ombre arrivée sur moi
Ici, à l’hôpital, 1 patient sur 4 a eu affaire au diable
Ils ont dû avoir très mal
J’ai pensé à Sid, aujourd’hui, à ma vie de paumé, j’ai prié devant l’église saint Michel
Autour ils ont dû me prendre pour un fou
J’ai voulu me pendre au cloché
Une mélancolie s’empare de moi, la tristesse des lundis soirs
Peut être
Cher poète, la matière est un silence abyssale, sauf lorsqu’elle parle la langue de la science

Et si je jouais à pierre ciseau papier,
cette fois-ci seul !
Sur 3 années, consécutifs ou pas.
Je n’aurais qu’à noter le jour et l’heure, prendre une photo de ma main.
Là aussi, j’aurais peut-être une œuvre plastique,
ou un poème

Je n’ai pas fumé dans la chambre de l’hôpital depuis 2h,
il va faire 23h30, et les portes vont se refermer.
Je me sens seul, jamais où il le fallait.
Je n’ai pris que ce qui m’avait été octroyé.
Je m’enfonces dans le lit : Je vois un éléphant bleu avec un chapeau s’avancer vers moi
Je me demande si je pourrais l’écrire. Je souris. Je me souris,
alors qu’un souffle glacial me sort des narines.
C’est vrai, j’hallucine, c’est comme peter et ne pas entendre son pet.
C’est fou le nombre de souris qui traînent autour des mammifères
Si j’inversais la courbe ( spirale ! ) combien de Gelsomina, j’ai rencontré dans ma vie

Je lui avais dit que si elle
chamboulait le Rubik’s, je ne le toucherai plus.
La 1 ère chose que j’ai faite en le retrouvant et une fois qu’elle était partie,
était d’y jouer.
Parce qu’il n’était pas droit, et
disposé d’une manière grrr !
Je jouais et à chaque palier retourner j’y étais presque

On veut que ça change
Stop à la guerre s’il vous plaît
J’étais bête j’ai écrit moins
Fais chier à la guerre
La weed
Pays libre
Pays : j’aurais ajouté un « s »
Un patient ici à l’hôpital dit en avant en avant
Un autre dit plus loins plus loins
Pourquoi je ne passe pas plus de temps avec eux ?
Après le repas chacun erre a ses occupations ou dans les chambres respectives
Aucune activité après les repas
Ils nous ont proposé aucune sortie
Je manque de culture de verve
Ceux d’ici disent de moi que j’ai assez de connaissances
*
Je viens de réaliser que j’écris comme il y a 15 ans, je tourne rond
C’est la weed !
Non pour sûr : qu’est ce que je cherche ?
Les mains dans les poches
*
Je ne comprends rien au lit des hôpitaux
Ça va vite dans ma tête
Que je vois merde
L’infirmière vient de me proposer un booster
Il se passe des choses
Un algérien comprend toutes les cultures
*
Depuis la rue je mourais de faim, comme
Trop longtemps que je fréquente les hôpitaux et les cmp empp
Sans l’initiative des patients
Sollicitations des patients
Des familles
Quoi faire ? Et je le désire
Mais pour Un . e emigré e
La proximité avec les transports et les centres villes
*
J’ai perdu mes moyens
J’ai une mémoire courte
Je n’ai rien compris à ce monde ci
Le poids des mots
J’ai grandi ce soir
J’aime marie et que je perds que je perds… , – il est où le problème ?
*
Il faudrait que les objets de transport flottants, collectifs ou de particuliers doivent déjà être dans les airs, constamment, même lors de l’embarquement
*
Il n’y a aucune relation de confiance.
Je suis plutôt votre client qui parle à
Sa banque : On verra pour le
Prochain café que vous me
Refuserez ! Vous me servez, voilà
Tout

Je les observais ces villes comme on y dormait, ivre. J’écoutais vos attentes dans le silence des nuits, parmi les heureux accidents qui advenaient de façon fortuite et imprévisible. Je tâtais dans l’air les formes et les idées à travers les siècles, une contemplation que je mettais en relief dans mes écrits. J’enfonçais la porte la moins probable. Je tombais souvent sur des vers froissés en me brisant les mains irrécupérables sur ma lyre. J’appréhendais par là même l’esprit de mes émancipations. La fabrique des mots me dépassait. Je m’empressais d’oublier afin de faire peau neuve. J’envisageais les charmes ancestraux et caducs, les factions n’étaient que des ours élevés au grain de blé du sud. L’inouïe des généalogies me leurrait. J’étouffais en moi un silence qui faisait rager et quelque part des chiens aboyaient. J’imaginais qu’ils faisaient les carpeaux, les voix de nulle part sur un banc. Je fumais comme un puits raclé en me promettant une visite à l’un d’entre eux, persistance. Je tirais de nouvelles cartes avec mon cœur qui désignait un secret. Je me faisais à l’image que souhaitait les Prophètes. J’étais le pauvre de Sa Miséricorde. J’affirmais d’une mémoire ancienne mon bonheur inachevé, parce que non-avoué. Il n’y avait rien de délibéré dans ce poème. Ils étaient d’une lenteur ces étés, où tout baignait dans le vide de mes pensées. Je ne pratiquais aucun sport, je n’avais aucun hobbys. Je n’aimais pas d’ailleurs les gens et je ne parlais pas votre langue. J’étais un garçon sans intérêt. Je fréquentais une fille que je baisais comme un apprenti ou un marabout, j’aimerais par-dessus tout oublier cet air blasé qu’elle avait sur son visage. Comme un dernier ticket. Je finissais ma cigarette et continuais les raccourcis de mon cœur qui semblait interminable, mon exercice favori de catin que j’enfonçais avec panache, sous des allures d’une chute télévisée. L’impression d’or et d’alliance qui se tramaient
Les prières étaient un don de soi à chaque instant renouvelées, une prévision à l’entendement. Je débarquais dans un univers imploré et apathique. Je sortais rejoindre la pluie. Je reprendrais les vols de nuit ou le poème, il me faudrait pour l’assoir une étincelle, un départ, plusieurs ! Le poèmefusée pour s’élever avait besoin d’une pulsion de moineau. Je retracerais vers toutes les directions. Je n’étais que la moitié d’un amour brisé, et si un jour je tombais dans la moire de l’humide clarté, sachez que jusqu’au bout je vous aimerais. J’avais grand froid. Je croyais qu’il faudrait raser les murs et marcher droit vers l’orient, la familiarité avec les lieux ne me réussissait pas. Je voyais de la poésie là où régnait le soudoiement et l’anarchie. J’attendais une vague qui inonderait le bois, les furies feraient de nos chairs des razzias. Les hommes en ces heures bénis ne me lorgnaient plus, ils avaient un prix comme partout, sauf qu’ici ils étaient beaucoup à attendre le soleil, le restreint à l’irrécupérabilité
C’était encore de Lui. Je parlais de la déchirure, entre temps une femme urinait derrière un arbre. Je n’avais plus peur des chiens dans les rues caverneuses et sombres, quoique ! J’adhérais encore à tous les galimatias et je continuais de jouer. Je savais reconnaître les chemins gauchis, les rats mangeurs d’oiseaux. Lorsque la moitié du globe s’endormait et que je m’époumonais de ma dernière cigarette, je me racontais une petite histoire pour m’envoler, comme happé par les hauteurs. Elle me faisait gagné en espace, me réconfortait. Je versais, j’absorbais du même mouvement de l’huile de l’étreinte de l’autre côté de la haie, ma jarre fêlée
Seul et déprimé dans mon appartement, je repensais à l’oasis de l’étalage. Je ne relirais sans doute plus jamais Dante À. Il appartenait au quatorzième siècle et l’incarnait. Je ne sourirais plus à mon bouquiniste, cela resterait sans appel. Je ressemblais à la voix intérieure et à une langue habitant un lieu, je tenais un inventaire de mes rêves éveillés, comme s’ils s’installaient durablement. L’homme aussi subsisterait, je croyais dès lors qu’il le devait. Je voulais revoir les lésions du bonheur et tout désapprendre constamment, m’étriquer le cerveau à la manière d’une laine humide et froide
Je sortais métamorphosé d’un hôpital et mon corps indemne, c’était l’été au soir d’une intime révolution. Il y avait une légère nessma, je ne manquais plus de me déverser. Je me trouvais effrayant à tout endurer, le sort de ma jetée était battant. Une foudre s’abattait et creusait les hauts plateaux, je me trouvais à cinq cents kilomètres, mais qui pouvait savoir ces choses là ? Les orages étaient méchants par là-bas, je rentrais puisque je le voyais. Ainsi mourait la récolte des cœurs, – Il fallait vraiment vaincre pour se repaître ? Les terres indistinctes qui étaient grandes et vastes pour les âmes charitables, je devais essayer de les reconnaître, je les approcher, en demeurant. Mon altruisme était désintéressé, j’acceptais le doute effroyable et glaciale. J’étais parmi les sacrés. Le plus terrible était combien la chose me semblait facile, une vision oraculaire, alors qu’il n’y avait aucun endroit propice à l’émergence d’une étoile nouvelle
Je ne voyais rien de l’affection de son chien, je ne voyais rien de l’étendue grise, je me contentais de la bouteille de rhum qui m’abreuvait, pour mieux me rassembler, pour me disperser encore plus. Les chiens errants étaient dans la grâce de Dieu. Je me souvenais de la berge des morts qui scindaient, j’échappais par la même à la pénitence. J’étais déséquilibré après tout de vivre mes floraisons. Les étoiles sous mes yeux éclosaient d’une infinie tendresse, de la finitude de mes mots. Vous revoir, c’était me voir… , et subir votre réprobation !
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Tout signe refusant le savoir doit être marqué par les mots : Ô toi étoile lointaine… ,— Djaroua Allaoua Ouahbi.
L’aliénation la plus grande est aussi ce qui peut conduire, si quelque barrière cède, à la plus extrême poésie… , — Yves Bonnefoy.
Regarder par la fenêtre m’a toujours donné du courage… , mais je vous jure : en réalité, c’est à dire dans ma réalité, j’ai décampé… , — Unica Zürn.