l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

Photographies

l’atelier du poète

Mes dernières et meilleurs photographies, ouvrages à venir et recommandations de lecture.
Tant de bonnes choses au même endroit ! Cliquer pour agrandir…

Autoportraits

Couleurs avec un boîtier ou smartphone.

My car

Les déployées

Couleurs mixtes avec un boîtier.

Sirènes du temps qui passe

Couleurs mixte avec un boîtier.

je me verrai récitant, propulsant et semant au vent mes poésies en ce lieu, métamorphosé comme un autre, … et je ne m’y croirai pas, et je ne m’y croirai pas !

comme par un seul éclair : la fable du petit trou dans un cœur qui se déliera dans l’immense trou !

Parmi les contemporain-e-s qui m’accompagnent

j’orbite autour de ces phénomènes…

Artistes

même sur mars, comme au désert, il compensera, un urbain, … et surtout, taquin ! j’ai certainement pas mal de choses à apprendre de Pascal, mais parfois nos discussions et sa compagnie sont plus fortes que les techniques en peinture et en photographie que l’on peut acquérir

Première main

Noir & Blanc avec un boitier.

Paniers

Couleurs Portra 160.

… peut-être que cette fois-ci, je ne me foulerais pas les doigts et me ferrais de vrais camarades de jeux

Appelées

Noir & Blanc avec un smartphone.

à l’occasion d’une prière pour la pluie, c’est sur cette place de la mosquée que j’ai vu le premier sacrifice d’un bœuf. j’ai compris que les hommes adoraient Dieu en parfaite unisson. la fin d’une époque nous est-elle annoncée ?

comme un éboulement devant une image par ses lignes, ses mini-fictions, même je ne peux m’empêcher de les suivre et les formuler…

J’en ai marre. Je m’éloigne de ma résidence, de mes voisins, dès sept heures du matin, insultes et violences verbales .. , et chaque jour s’assurent de me pourrir la vie, que je reste toujours en difficulté, malade. Et si je tends l’oreille y a un hibou à devenir dingue. Encore un peu plus loin, un coq, une sorte de mégaphone qui blatère. Le tout sous le bruit d’une sirène. Allongé sur le lit, je me sens assailli mais pas assiégé. Je me sais surveillé par le coin de l’œil. Il me faut sortir, marcher pour un bol d’air. L’impression véridique que c’est factice, des arbres aux oiseaux, impossibles d’évoluer paisiblement et me sens dupé, en laissant aller et en espérant que ça allait s’arranger. Je marche et réfléchis, non, je ne cherche pas à déménager, n’y à entrer ! Seulement les exciter par ma présence, mon art de vivre et ma manière d’être…

et si la question de la photographie se synthétise par cet impératif : être au bon endroit, au bon moment…

une porte n’est jamais qu’une porte que lorsqu’elle est ouverte, ou peu s’en faut !

— Je regarde ce que je ne vois pas, en croyant savoir ce que cela signifie. Son œil dans ma main. Son corps est ma mémoire. Ce qui m’intéresse chez le photographe, c’est son corps, son errance, son voyage : Je me glisse en lui, j’épouse ses mouvements, son regard, sa culture, ses préjugés peut-être, mais aussi sa singularité. Errance de déclic en déclic, —  Kamel Daoud.

— Dans le passé, je voulais prendre une photo comme une scène de film. Mais aujourd’hui, je veux inclure mon histoire et ma sensibilité dans mes images, —  Jihoon Yang.

— Dans nos villes est-il seul coin qui ne soit le lieu d’un crime, un seul passant qui ne soit un criminel ? Héritier des augures et des aruspices, le photographe ne doit-il pas sur ces images découvrir la faute et désigner le coupable ? L’analphabète de demain, a-t-on dit, ne sera pas celui qui ignore l’écriture, mais celui qui ignore la photographie. Mais n’est-il pas pire qu’analphabète le photographe qui ne sait pas lire ses propres images ? La légende ne va-t-elle pas devenir l’élément essentiel du cliché ?, —  Walter Benjamin.