De soi

es-tu l’arpenteur des dédales d’un songe ? un tout où passe une lourde stupeur un tout dans les intervalles d’un bonheur minime comment les nuits se soulèvent sous tes yeux ? le froid de tes rêves de doigts délurés comme chavirer l’âme de tes écrits combien de monstres marins te faut-il avaler ? tu connais machin…

es-tu l’arpenteur des dédales d’un songe ?

un tout où passe une lourde stupeur

un tout dans les intervalles d’un bonheur minime

comment les nuits se soulèvent sous tes yeux ?

le froid de tes rêves de doigts délurés

comme chavirer l’âme de tes écrits

combien de monstres marins te faut-il avaler ?

tu connais machin chose sur l’amitié

tu connais machin chose sur l’amour, – très peu sur toi !

je me dégèle le cerveau

de la stupidité qui s’ignore

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