l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

es-tu l’arpenteur des dédales d’un songe ?

un tout où passe une lourde stupeur

un tout dans les intervalles d’un bonheur minime

comment les nuits se soulèvent sous tes yeux ?

le froid de tes rêves de doigts délurés

comme chavirer l’âme de tes écrits

combien de monstres marins te faut-il avaler ?

tu connais machin chose sur l’amitié

tu connais machin chose sur l’amour, – très peu sur toi !

je me dégèle le cerveau

de la stupidité qui s’ignore

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