l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

Le jardin des solitudes

à Joël.

qu’il tend son soul les ailes déployés

ou qu’il revivifie sa verve

transposant son regard de prince

sur les choses animées

revues

debout

qu’il garde son cul au chaud

ou qu’il veille sur les statues de pierre

étouffant sous son duvet de plumes

le divin souffle de la nature

indifférente

hostile

un cygne blanc

un étang

ô cygne blanc !

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