l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

Conduire une danse

à la ville de Constantine.

du soleil à gogo se verse

entre les verres des cafés maures

il pleut…

sur le poste radiophonique

et les bouches hachées

des belles passantes et inconnues

il me revient

une aussi belle boursouflure

démarrer en quart

de toi

la carriole flotte

dans le contre espace de la rumeur

la reprise des rires francs et successives

un ras le bol des renoncements

comme ceux qui rétrogradent

la vie au point mort !

la halte prochaine est le cimetière

où reposent mes ancêtres

comme en apesanteur entre le ciel

et les pneumatiques

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