Cette manivelle, quel automne !

ceux qui comme moi immortalisent temporairement / en prenant la main des éphémères / où me manque subtilement le parfum des fleurs / désirs, brièveté et intuition à l’honneur :

ma main contre la vitre cordée

un long froid à la décharge me saisi

j’épouse l’ampleur de ma douleur

silence d’aviateur à l’encontre des ondes endurées

trois feuilles de tombés dans l’instant, – sexe fertile, c’est vrai ! que je savoure mollement…

en cette nuit d’hiver aux nuages très bas

j’affiche la teneur du velours caché de l’hymen

( petit rappelle à moi-même : apprendre à maîtriser l’art des fenêtres ! )

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s