Cette manivelle, quel automne !

trois feuilles d’un arbre

sont tombées à l’instant

sexe fertile, c’est vrai !

que je savoure mollement, etc.

les invisibles qui immortalisent

temporairement

tout en prenant la voie

des éphémères

où me manque subtilement

le parfum des fleurs

désirs, brièveté et intuition

à l’honneur

puis, d’une main

déposée

sur la vitre cordée

un long froid à la décharge me saisi

j’épouse l’ampleur de ma douleur

comme un aviateur

entre en silence

à l’encontre des ondes endurées

durant cette nuit d’automne

aux nuages très bas

je m’expose à la teneur

du velours caché de l’hymen

( petit rappelle à moi-même : apprendre à maîtriser l’art des fenêtres ! ).


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