Les guêpes

dans ce fier monde

et les greniers

les guêpes trouent les toiles

des vaines araignées

l’esprit d’un enfant reste captif

et n’y manque jamais

les honorant de fourmis

clivées d’un linceul !

une envie lui prend de hurler fort

: CATACOMBES !

résolu de rêver son envol plus qu’ici qu’ailleurs

et matérialiser le ciel

ainsi se déverser

ainsi que l’estuaire

ainsi choir

ainsi de la saison des couleurs

les mêmes guêpes

touchent de leur dard de feu

le tendre de nos chairs, etc.

là sont les pensées d’un docte fou

sous-jacent

un mur

de brique

en flammes

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