l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

Sacrément épique

tu existes

je crois connaitre

tu habites

j’habite ton cœur

( … me baladant dans les rues d’une Tokyo imaginaire ! ).

Dieu, Dieu, Dieu, Dieu

il y a du vent  

tu penses à ce jour dans le vague de ton esprit

c’est déjà penser l’avenir

il suffit d’aller de l’avant !

tu as

parce que je dis

tu dis

parce que j’ai

( … me grisant autour de la lune ! ).

Prophète, Prophète, Prophète, Prophète

il pleut

tu penses à cette nuit et ses vastes espaces inexplorés

c’est déjà penser la mort et ses pulsations

il suffit d’aller en amont !

la folle croisière est drapée   

la fin de son onde n’est qu’un recommencement