Il était une fois Face-Livre

il était une fois lorsque j’aimais la poésie qui me faisait de l’ombre  

il était une fois lorsque j’aimais ma vie

il était une fois lorsque j’aimais la vie des autres et rien de ce qu’ils pourraient faire ne me ferait admettre que nous sommes différents

il était une fois lorsque j’aimais les Antilles même si je ne connaitrais jamais

il était une fois lorsque j’aimais les acrobates du cirque est-ce que j’allais à un cirque ?

il était une fois lorsque j’aimais ta peau tes cheveux violets ton cul, etc. le sort était cruel pour nous deux et rien n’était aussi beau

il était une fois lorsque j’aimais le ciel et les nuages les trains de nuit et mes trottinettes en fait elles étaient à un ami

il était une fois lorsque j’aimais l’eau et le feu des remparts je buvais beaucoup d’eau et je ne craignais pas l’enfer puisqu’il n’existait que chez les croyants

il était une fois lorsque j’aimais le noir et le blanc je faisais toujours semblant devant un objectif semblant d’aller mieux 

il était une fois lorsque j’aimais les gravas dans les jardins ils finissaient prisonniers de mes chaussures affamés et les lacets se tordaient de rires

il était une fois lorsque j’aimais le rouge de l’aurore c’était tellement inscrit en moi les aurores que j’ouvrais mes yeux comme une boite blanche

il était une fois lorsque j’aimais les accords dans le désaccord qu’il ne restait au fond que moi qui bleuisait

il était une fois lorsque j’aimais la nouvelle vague elle traversait tous les siècles les pays les genres

il était une fois lorsque j’aimais le temps consacré aux amours et puis le silence coinçait comme le chien d’un revolver

il était une fois lorsque j’aimais le jazz je feuilletais un livre qui relatait toute son histoire sinon comment saisir quelque chose d’aussi libre ?

il était une fois lorsque j’aimais la mousse des vagues dans la peinture comment franchir le palier d’une galerie un atelier, etc. surtout pour un flâneur ?

il était une fois lorsque j’aimais une grenadine glacé les après-midi d’été l’été et le sucre ne m’inspiraient pas confiance

il était une fois lorsque j’aimais le tabac brun comme l’ours brun je devrais dire fan et il n’y avait pas le choix

il était une fois lorsque j’aimais les ombres chinoises je fermais les yeux sur le parfum des fleurs et je me faisais mon propre théâtre

il était une fois lorsque j’aimais les Biker même s’ils puaient la bière et la pisse même dans leurs livres   

il était une fois lorsque j’aimais les âmes grises elles étaient écorchées sans manœuvre à vif combien étions-nous ?

il était une fois lorsque j’aimais les mystères sacrés et qu’ils résistaient

il était une fois lorsque j’aimais les miracles les oracles les divinations, etc. je me baignais dans un verre de lait et il n’y avait pas autour les mouches

il était une fois lorsque j’aimais les filles non plus celles qui refusaient une offrande ou des chatouilles et de croiser nos jambes

il était une fois lorsque j’aimais les plantes et les animaux j’asphyxiais par contre les insectes et je dansais avec les précédant

il était une fois lorsque j’aimais les tuniques et les sabres autant dire le sexe et le sang les romances explicites dans les films ne m’intéressaient pas

il était une fois lorsque j’aimais les fêtes galantes de Verlaine je m’y introduisais comme un homme qui n’aimait pas laver la vaisselle à l’eau chaude

il était une fois lorsque j’aimais les contes pour enfant ils raillaient mon entrée dans le bleu ils continueront de rire puisque j’y campe à jamais

il était une fois lorsque j’aimais la prière je ne savais pas comment et pourquoi prier jusqu’au jour où je comprenais que personne ne savait

il était une fois lorsque j’aimais les mots doux et cléments comme entre les mots Miséricorde Divine et Blasphémateur Ostentatoire

il était une fois lorsque j’aimais les appareilles connectés et rien chez moi n’était synchronisé

il était une fois lorsque j’aimais les choses singulières les petits hics les bizarreries d’une existence tout ce qui fondait sous ma dent qui aimait mordre

il était une fois lorsque j’aimais les battements de mon cœur qui ne m’angoissait jamais est-ce que je sentirais le tien ?

il était une fois lorsque j’aimais les bicyclettes je solutionnais plutôt avec la marche comme je préférais ne jamais en parler

il était une fois lorsque j’aimais lire et dormir bien après

il était une fois lorsque j’aimais faire l’amour et écrire juste après

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