Les fibres

à Naelle.

son front pale éclaire le ciel

ses yeux rouges se posent comme la neige

c’est un lièvre qui dort dans les bois

une crème dans l’espace entrouvert

il aime la danse

il aime tourner en aval

il aime les vents de sa tête

les caresses sur son visage fiévreux

et elle boit de l’eau à la coupe des arbres pleurants !

la mystérieuse ode des arbres que l’on reprend

il descend et suit l’ondulation des vagues

les pensées inavouées

les jardins d’amoureux

les fleurs qu’il ne reconnait plus

les larmes d’une enfant exhalent un parfum de lavande

comme une rose en pierre sculptée par les vents  

la peau mièvre se torturent à ne plus s’offrir

comme une maille mutique et de l’amour

elle ne rit pas avec les écrans

elle court sur les champs d’avoine

elle ne reverra jamais ses parents

je clore comme le jour qui susurre

les feuilles tremblent à l’automne de nos solitudes

ألياف

جبين شاحب يضيء السماء
عيون حمراء انحطو مثل الثلج
إنه أرنب نائم في الغابة
الأسود الملعون في الفضاء المفتوح
يحب الرقص
يحب أن يتحول نحو المصب
يحب رياح راسه
تصبح المداعبات على الوجه المحموم أقل تكرارا
وتشرب الماء من الشجر الباكي

القصيدة الغامضة للأشجار التي نعيدها

ينزل ويتبع تموج موجاتهم

أفكار خفية
احب الحدائق
الزهور التي لم يعد يعرفها

رائحة دموع الطفل مثل اللافندر

مثل وردة حجرية نحتتها الرياح

الجلد اللطيف يعذب نفسه حتى لا يقدم نفسه
مثل شبكة موتيك والحب
إنها لا تضحك مع الشاشات
إنها تجري في حقول الشوفان
لن ترى والديها مرة أخرى
يهمس اليوم ليغلق
تهتز الأوراق في الخريف الانفراد

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