l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

surface de brume 

matin consensuel 

ciel dévorant 

rien qui n’autorise l’accès 

parmi les anonymes

et le jour s’imbrique de secondes ! 

d

i

v

i

n

e  

percée par un fouilleur d’envolés 

clopine des sphères 

enfant qui tournoi comme un derviche 

et regarde, regarde s’obscurcir l’œil 

et le sait

déci delà une romance  

la poussière des villes où l’on réécrit

les allées qui trucident 

les pavés comme de la boue 

j’entrevois parmi mes débris une planche

comme un sphinx