l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

Dur de s’y croire autant que de s’arrêter

c’était presque religieux ce moment du petit bout de chocolat plein de saletés que l’on mangeait, – puisqu’on aurait tout essayé, même la perte !

toute opaque, toute opaque, toute opaque,

toute opaque, etc.

du soir… , comme de la nuit

une transversale, géométrie de l’objet

que soufflent les vents !

que lave la pluie les souillures !

il y aura toujours la vérité à une vérité, l’orient à un orient, la loi à une loi, l’histoire à une histoire, etc. mes yeux se tournent vers l’ouest, pour la veillée du ramadan

tchat – tchat, tchat – tchat – tchat – tchat – tchat,

tchat, etc.

reconnaitre le poète qu’il fut

c’est comme avouer son ascendance

que soufflent les vents !

que lave la pluie les blessures !

je quitte mon rêve :

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