l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

Furies de l’été

une femme que j’approche

que je déculotte

derrière ses prunelles

parmi les quelques furies de l’été

mots transversaux

d’une aussi longue frange

élans du passé

insaisissables couleurs

sur-l’-herbe-folle-dont-l’-herbe-folle-raffole !

inquiétude légère

doigts qui butinent

sautent en d’autres lieux

frileux… , – saisis-le !

pointe au corps

aigue

sculpté par les fées des ruisseaux

toile cachée

amortie

j’effleure ton bras

ton parfum me rappelle les saisons