l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

C’est moi et bien plus tard

barbe noire

à peine

fantaisiste

manie

fort bien sans

violettes sauvages plantées dessus

regards cueillis

plus de cent

frères et sœurs

blanche barbe

déjà roussie

déontologique

fleurie fort bien plus tard

comme par la fenêtre un satyre

aux cent fleurs d’anges

au bout des doigts

dites nous :

frères et sœurs

nous éclipsons les mohamédiens d’ici

comme leur fausser compagnie

Posted on