Funèbres refrains

à Jean-Baptiste P.

les aveugles sentent les étoiles

avec l’œil de l’âme

les aveugles sentent les étoiles

d’un cœur en flamme

le poète brûle

d’un cœur en flamme

les chiens grondent de peur

sur la terre de Dieu

les chiens grondent de peur

la ville se dévoile aux heures nocturnes

d’une magie et d’un mystère

la ville se dévoile aux heures nocturnes

j’ai peur au plus creux de son flanc

d’où l’on entend d’en bas les feuilles sur le sol

j’ai peur au plus creux de son flanc

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