Chanson de la rupture

j’étais imparfaitement un mort – vivant

pour vous

pour vous

je fuyais longtemps la vie d’ici bas

avec nous

avec nous

vous me manquiez, à mon tour d’aimer

pour vous

avec nous

je ne pouvais oublier et non plus effacer, – pourquoi vous ?

les vents se brisaient sur la porte de mon cœur, au désert de mes routes… , ô mon esquive ! je vous accueillais, rien ne faisait obstacle au premier abord ! seuls me yeux qui vibraient et cristallins

lorsque j’allais, une printanière après-midi convoitant des ouvertures, je souhaitais une fine pluie sur mes paupières à demi closes, comme pour faire mienne cette bourgeoise blessure

de tout mon être

être deux, comme des sourires

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