Hagard

le jour s’endort

un peu moins dans la décrépitude

j’apaise le flux du sang

les rives où je me retrouve ne sont pas miennes

comme ce jour-là : divin !

je ne l’ai pas observé dans mes souvenirs

ne croyant plus à l’immuable ici-bas

je regrette un ciel perdu qui bavait sous la pluie

je regrette aussi pour Adam

et un tas de sièges

( je lui dois comme toi qui lis ! ).

suffit-il de croire, – tu as beau t’affairer ?

à bordeaux, c’est l’après le déluge qui prédomine

j’invente des chapiteaux

où je sacre tous mes repentirs et infidélités

est-ce que c’est le son d’une cloche

son astre tinte le fond

au soir d’une sordide réaffirmation

je dîne seul au kfc

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s