Murs blancs

j’entends de la musique qui se noie dans les gosiers

après tout on n’aimerait pas danser

j’ai joué avec les murs blancs

le cauchemar des morts et des vivants qui se versent  

tout un cœur qui appartient à l’entre deux

une allumette dans un tas de foin, sous peu le brasier

je n’ai pas pris le temps des corps apaisés

les brefs moments de vie qui découlent dangereusement

j’ai négligé le potentiel d’érotisme de l’univers

d’où émane une substance… le mot s’est détaché !

on aurait souri avec quelqu’un d’un peu voyou

je ne dois plus être aux regrets

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