l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

je tiens au mot

: verve.

je me plains en mon cœur

aux trois horizons

insoupçonnés

dès lors

étonnant, il ne se passe presque rien. je continue de rincer la vaisselle, avec

cette eau que j’espère retrouver un jour

c’était un repas sans musique

de la fumée sans feu, – là, je salive

comme chercher le creux

sur une page

un Page

pareil, pas si longtemps

salir c’est évoluer avec

refusant de m’aventurer au centre, je me suis vue debout. sur une baie

derrière mon dos derrière mon dos… , un Coupépoème

effritement

où de la chaleur

condensée

inexorable

cendres

de gris

ciels

tropique

inféré

nous ne reverrons plus, mon tendre amour

plus jamais le jour plus jamais le jour

Posted on