l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

Crocs d’un loup

à Rafik.

j’assemblais de mes doigts quelque part

comme tendre vers l’ensemble

l’ailleurs d’un commandement : vert.

mon cœur lasse m’accablait

je me recentrais

sous l’ombre d’un muret

soyons pour nous

soyons insaisissables comme les vents

comme les longs hurlements !

ne reconnaissant qu’une version de l’enfer sur terre

la peur de plaire

je connaissais de par le sang

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