l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

Vents contraires

tu invoques… ,

par ta présence, déjà senti

la caresse, – l’intuition d’un vent nouveau

tourbillons de particules

qui retombent !

tu tâtes l’air, la haie

hormis celle qui tombe, – celle qui te tâte ?

derrière la vitre

lorsque tu sombres

tes yeux, dernières douceurs

tu en oublies

hors ton frein, ton cloître

va, tes poignés

non sans odeur

… , va !