l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

Mimi – relâche

à Rabah.

ô baleine

qui s’endort à l’aune

de ses os d’eau

n’ouvre pas tes yeux 

tu verras la mort 

qui t’avalera

pour toujours pour toujours

nous nous souviendrons de la baie 

de ta nature 

qui est

comme tout finira pour tout

ou recommencera comme un ailleurs stellaire 

un éclair t’illuminera

te percera de part en part

et surtout prends 

avec toi tes palmes bleues 

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